La comtesse de sang de Maurice Périsset

 

La comtesse Bathory fit torturer et assassiner 600 jeunes filles et, pour garder sa jeunesse, se baigna dans leur sang. Au pasteur de son domaine qui lui reprochait ses crimes elle répondit qu’à une question venant de si bas, elle qui était si haute, elle n’avait pas à répondre. Descendante d’une illustre famille hongroise, à la fin du XVIème siècle, la maîtresse absolue de ses terres dans un pays en guerre occupé par les Turcs, elle avait droit de vie et de mort sur ses sujets. L’usage qu’elle en fit dépasse l’imagination. Sauvage, solitaire, adepte de toutes les magies, sorcelleries et satanismes, elle s’abandonne progressivement à sa folie sexuelle et meurtrière, à une trinité de sang, de sexe et de mort. Elisabeth (Erzébeth) Bathory est un personnage certainement sans équivalent dans l’Histoire, le plus extraordinaire et le plus horrifiant qu’on connaisse, un vampire femelle qui surpasse en démence sanguinaire tous les Gilles de Rais et tous les monstres répertoriés.

Le récit simple, romantique et glacial, tente d’approcher les limites de cette énigme et de l’épouvante pure