17 janvier 2013

Bram Stoker dans la ville de Dublin

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Le buste de Bram Stoker, dans l'église Ste Anne à Dublin

 

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Première édition de Dracula au Writter's Museum de Dublin.

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12 juin 2012

Bulgarie: des squelettes de vampires potentiels découverts

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Deux squelettes du Moyen-Âge, percés de morceaux de fer pour ne pas se transformer en vampires, ont été découverts récemment dans la ville bulgare de Sozopol, sur la Mer Noire, a annoncé à l'AFP le directeur de l'Institut historique national, Bojidar Dimitrov.

"Ces deux squelettes percés de morceaux en fer illustrent une pratique qui s'est maintenue dans certains villages bulgares jusqu'à la première décennie du XXe siècle", a-t-il déclaré.

Selon une croyance païenne, les morts qui, de leur vivant, étaient considérés comme "méchants" étaient percés au coeur, le soir de leur enterrement, avec un bâton en bois ou en fer. Ils étaient ainsi cloués à leur cercueil et empêchés d'en sortir à minuit, transformés en vampires, a-t-il expliqué.

Selon Bojidar Dimitrov, une centaine de tels squelettes ont déjà été retrouvés en Bulgarie au fil des années.

L'archéologue Petar Balabanov, qui avait découvert en 2004 six squelettes du IVe siècle "immobilisés" avec des clous, sur le site archéologique voisin de Debelt (est), a déclaré que cette pratique avait existé aussi dans d'autres pays balkaniques, notamment en Serbie.

La légende de vampires la plus connue des Balkans est celle du comte roumain Vlad, qui empalait ses adversaires avant de boire de leur sang, et qui a inspiré le personnage de Dracula.



source (AFP) juin 2012

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23 mai 2012

Targoviste La tour de Chindia

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Târgoviste est une ville de Roumanie, qui compte aujourd'hui plus de 90 000 habitants. Elle était autrefois la capitale de la principauté de Valachie, dont la légende du vampire Dracula est issue. A l'extrêmité des ruines du château des princes, dans le parc du même nom, la tour de Chindia, symbole de la ville, y a été construite par le voïvode Vlad III Tepes. Ce dernier est né en 1431. Il fut Prince de Valachie entre 1448 et 1476, année de sa mort. Vlad Tepes, surnommé "l'Empaleur" à cause de sa méthode d'exécution préférée, faisait partie de l'ordre des Dracul, l'ordre des Dragons. Sa vie fut dédiée à la lutte contre l'envahisseur Ottoman, qui vient de renverser l'Empire byzantin et tente de d'attaquer au Saint-Empire Romain Germanique, en passant par les Balkans, et notamment la Roumanie, derniers remparts chrétiens face aux invasions musulmanes. Il était surnommé Dracul, certes, mais c'est surtout l'écrivain irlandais Bram Stoker qui l'immortalisa dans son roman Dracula, en s'inspirant du règne cruel et sanguinaire du Prince pour en faire le plus terrifiant et le plus légendaire des vampire. A noter que, si l'on a tendance à croire que Dracula vient de Transylvanie, Vlad Tepes n'y a jamais régné.


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06 mai 2012

La légende de Wrocław / Breslau

texte original : Sagen aus Breslau’s Vorzeit, Breslau en 1833

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Le Linceul de la Morte
 

Goethe aussi bien que Sheridan le Fanu se sont inspirés d’une légende ancienne dont Selt (1) donne la teneur en 1833 : après avoir mené une vie dissolue, une femme revint dans la ville de Wroclaw.

“Ce que l’on avait déjà supposé et dit de son vivant s’avéra : la mauvaise femme ne connaissait pas le repos dans son tombeau. Le guetteur de la tour Sainte-Elisabeth remarqua avec terreur que, chaque nuit, quand sonnait l’heure des esprits, cette personne sortait de son sépulcre, jetait son linceul sur le tumulus et partait d’un pas vif vers son domicile où, une heure durant, elle mesurait sans cesse des coupons de toile, mesurant sans fin jusqu’à ce que la sueur perlât sur son front et que ses yeux saignassent .
Une nuit, ayant constaté que la revenante sortie de sa tombe avait jeté son suaire et était partie vaquer à ses affaires, le guetteur descendit de la tour, gagna la fosse, s’empara du linceul et retourna promptement à son poste. Lorsqu’il veut fermer la petite porte et gravir l’escalier en colimaçon, il a soudain une idée et, par prudence, il trace trois fois le signe de la crois sur l’huis. Là-dessus, il le ferme et monte, le vieux linceul sous le bras, rapidement l’escalier jusqu’à son poste élevé et jette le suaire sur un petit autel de bois. Il se met à la fenêtre d’où il peut embrasser du regard le cimetière et les tombes.

On était arrivé à minuit quarante-cinq : la revenante regagna sa demeure. Elle ne trouve pas son linceul, son regard se porte aussitôt vers la fenestrelle d’où le guetteur indiscret observe la scène et sursaute devant ses gestes furieux. Mais son effroi grandit encore quand il voit que la revenante prend d’un pas rapide le chemin de la tour. Plus elle approche, plus le guetteur est terrifié. il joint ses mains pour prier, et ses lèvres bégaient sans qu’il en ait conscience. Voilà la morte à l’entrée, elle aperçoit le signe sacré et recule en tremblant. Le guetteur horrifié s’est un peu plus penché hors de la fenêtre. Quand il voit l’effet produit par la croix, il veut rentrer dans son logis pour remercier Dieu de l’avoir sauvé, mais quand il jette un dernier coup d’oeil pour voir si la revenante a fait demi-tour, il constate avec horreur que celle-ci se met à escalader le mur de la tour.  La panique le saisit, ses membres sont comme pétrifiés, il ne peut plus quitter la fenêtre, reste là, fasciné, et il ne peut s’empêcher de regarder l’autre qui se rapproche de plus en plus. Il peut déjà apercevoir son visage convulsé de rage, que la lune baigne d’une lumière blême. Ses cheveux se dressent sur sa tête. La revenante arrive à la galerie, elle va s’y hisser, le guetteur s’effondre sur le sol avec un cri d’épouvante. Une heure sonne. Aussitôt, les os des mains décharnées lâchent la balustrade, les jambes ne serrent plus le pilier qu’elles enlaçaient et, avec fracas, la morte chute sur le sol dur du cimetière.

Le lendemain matin, on trouva le corps terriblement abîmé mais encore reconnaissable de cette maudite femme. Le peuple, qui avait entre-temps ouï la nouvelle du terrible incident - à la suite duquel le guetteur était tombé malade de la terreur éprouvée, - ne supporta pas qu’on place le corps en terre consacrée. On fit appel au bourreau : il trancha la tête avec une bêche et, plaçant le corps sur une peau de vache, on alla l’enterrer sous le gibet. Le guetteur ne survécut guère à cette horrible nuit, mais on ne revit jamais la revenante. Cet événement terrifiant fut gravé dans le métal par un artiste et l’image s’en vit jusqu’au début de ce siècle sur l’une des portes de l’église Sainte-Elisabeth, sur le côté, cachée dans le mur .”
 




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06 mars 2012

Abhartach vampire irlandais

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Alors que la sagesse conventionnelle veut que Bram Stoker est basé son personnage de Dracula sur le comte Vlad Dracul prince de Valachie, certains chercheurs irlandais ont effectivement suggéré des origines gaéliques.
Bram Stoker a pu être influencé par les mots irlandais droch-fhola - ce qui signifie " le sang du mal. " Droch-fhola se prononce comme Drok-ola. Alternativement, ils suggèrent qu'il pourrait avoir été inspiré par une histoire du folklore  appelé Dún Dreach-Fhola - le château du visage de sang


Bob Curran (Origine et histoire des noms de lieux irlandais) suggère un lien possible entre les mythes celtiques et vampire Dracula de Bram Stoker. Curran qui enseigne l'histoire et le folklore celtique à l'Université d'Ulster, Coleraine, a écrit un article à ce sujet dans l'histoire d'Irlande, l'été 2000.


Il ya un endroit dans la paroisse de Errigal à Derry, appelé Slaghtaverty, mais il aurait dû être appelé Laghtaverty, le monument funéraire de laght ou l'abhartach [avartagh] ou nain . Ce nain était un magicien, et un tyran terrible, et après avoir commis de grandes cruautés sur les gens , il est enfin vaincu et tué par un chef voisin; certains disent par Fionn Mac Cumhail. Il a été enterré dans une posture debout, mais le lendemain il est apparu dans ses vieux repaires, plus cruel et plus vigoureux que jamais. Et le chef lui tua une deuxième fois et l'a enterré comme avant, mais encore une fois il s'est échappé de la tombe, et répandit la terreur dans tout le pays. Le chef a alors consulté un druide, et selon ses instructions, il tua le nain une troisième fois, et l'enterrèrent dans le même lieu, avec la tête en bas; cela subjugua son pouvoir magique, de sorte qu'il ne reparut plus sur la terre.
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Dans la zone située au nord de Derry, entre les villes de Garvagh et Dungiven, un quartier connu sous le nom Glenuilin (vallon de l'aigle) pourrait nous donner un indice quant aux origines de Dracula. la tombe d'Abhartach est maintenant connu sous le nom Slaghtaverty Dolmen, et est appelé localement "Grave Le Géant". Il comprend un grand rocher et deux plus petites roches et d'aubepine


Au cours des cinquième et sixième siècles, la région était Glenullin, une mosaïque de petits royaumes, chacun avec son propre souverain local ou «roi».  Abhartach, selon la tradition, était l'un de ces chefs.  
Certains disent qu'il était un nain, d'autres qu'il a été déformée d'une certaine façon, mais la plupart s'accordent pour dire qu'il était un sorcier puissant et était extrêmement mauvais. Donc le mal, et le peuple sur lesquels il régnait voulait se débarrasser de lui.


Dans certaines versions Abhartach se lève de sa tombe à boire le sang de ses sujets, alors que le chef qui tue le revenant est nommé Cathan, .il  consulte diversement un saint chrétien tantot un druide :

«Abhartach n'est pas vraiment vivant», dit-on a CATHAN chargé de le tuer «Grâce à ses arts diaboliques, il est devenu l'un des neamh-mhairbh [morts-vivants]. En outre, il est un dearg-dililat, un buveur de sang humain. Il ne peut pas réellement être tué, mais il peut être retenue. " on a ensuite procédé à donner des instructions à CATHAN sur la façon de «suspendre» la créature vampirique. Abhartach doit être tué par l'épée fabriqués à partir de bois d'if et doit être enterré à l'envers dans la terre, des épines et des brindilles de cendres doit être saupoudré autour de lui et une lourde pierre doit être placée directement au-dessus de lui. Si la pierre levée, cependant, le vampire serait libre de marcher sur la terre une fois de plus.


Le terrain sur lequel la tombe est situer a acquis une réputation plutôt sinistre au cours des générations. Localement, il est considéré comme «mauvais terrain» et a fait l'objet d'un certain nombre de désaccords familiaux au fil des ans. En 1997, on a tenté de défricher la terre et si  l'on en croit les ouvriers qui ont tenté de couper l'arbre ont constaté que leur scie à chaîne se sont arrêté sans raison à trois reprises. Lors d'une tentative pour soulever la grosse pierre, une chaîne en acier se brisa subitement, coupant la main de l'un des ouvriers et, de manière significative, permettant au sang de s'infiltrer dans le sol.


la tombe a maintenant disparue, mais la pierre reste et un arbre, qui a grandi à partir des épines éparses, s'élève au-dessus.

 

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05 mars 2012

légende des Pyrénées : chateau vampires

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Un revenant a élu domicile dans la vallée de Tardets-Sorholus, village de moins de mille habitants des Pyrénées-Atlantiques. Selon le mythe, il s'agit du fantôme du Seigneur de Lahonce. Celui-ci hante l'endroit où s'élevait autrefois sa demeure, dit "château du vampire". On l'appelait comme ça parce qu'il déterrait les morts du cimetière et les donnait à manger à son chien. La ville de Lahonce se trouve bien dans la région, mais l'existence d'un tel personnage reste discutée. 

"Dans la région des Pyrénées, un château aujourd'hui en ruines porte le nom de Château du Vampire. Il était habité par un jeune seigneur qui épousa une belle bergère. Celle-ci, la nuit de ses noces, au moment où elle commençait à s'endormir, vers minuit, entendit dans la cour un hennissement sourd et un hurlement sinistre ; elle feignit de dormir, et vit son mari, troublé et agité, s'approcher de la fenêtre en disant : « Je viens !je viens ! » Il sortit et il revint au bout de deux heures, glacé comme un cadavre. La même scène se produisit la seconde nuit ; et aussi la troisième; la jeune femme le suivit, et le vit entrer dans le cimetière, où il se glissa en compagnie d'un chien noir jusqu'à une tombe fraîchement remuée : elle vit son mari et le chien au bord de la fosse maintenant découverte, qui mangeaient un cadavre."

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02 mars 2012

Jure Grando

Picnik collage


Jure Grando (? - 1656) fut le premier vampire « classique » dont l'existence est documentée par écrit. Dans son Istrie natal, il a été qualifié de strigoi, un mot du dialecte local pour désigner un vampire. En tant que strigoi, il a terrorisé les villageois jusqu'à ce qu'il soit décapité en 1672

Jure Grando était un paysan qui vivait à Kringa, un petit village d'Istrie près de Tinjan. Son corps a été enterré en 1656.

Selon la légende, pendant 16 années suite à sa mort, il sortait de sa tombe pour terroriser les villageois. Le prêtre du village, Giorgio, qui avait enterré Jure seize ans auparavant, a découvert qu'une fois la nuit venue, quelqu'un frappait à une porte du village et l'une des personnes habitant à cette demeure mourait dans les quelques jours à venir.

Jure est aussi apparu à sa veuve dans leur chambre, qui a décrit le corps comme s'il souriait et cherchait son air, voulant la violer par la suite. Quand Giorgio est parvenu à le rencontrer en personne, il a mis une croix en face de lui et a crié : « Prends garde à Jésus-Christ, toi vampire ! Cesse de nous tourmenter ! ». À ce moment, des larmes coulèrent de ses yeux. Les plus braves du village, mené par le préfet Miho Radetić, ont chassé et tenté de transpercer le coeur de Jure Grando à l'aide d'un pieu d'aubépine, mais le pieu ne put entrer dans son torse.

Une nuit plus tard, neuf personnes se rendirent au cimetière, emportant une croix, des lampes et un pieu d'aubépine. Ils ont creusé la tombe de Jure et ont découvert son corps parfaitement conservé, un sourire sur ses lèvres. Giorgio dit : « Regarde strigoi, Jésus-Christ nous a sauvés de l'enfer et est mort pour nous. Et toi, strigoi, tu ne peux pas avoir la paix ! ». Encore une fois, le pieu d'aubépine ne put entrer dans son torse. Après quelques prières d'exorcisme, Stipan Milašić a pris une scie et lui a coupé la tête. Dès que la lame a commencé à couper la chair, Jure a commencé à hurler et le sang s'est mis à couler de la blessure, remplissant la tombe. Selon la légende, la paix est revenue au village après la décapitation.

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23 février 2012

chauve souris : arc de triomphe de Barcelone

Picnik collage

 

il fut l’entrée de l’Exposition Universelle de 1888.
Il est construit en briques rouges avec des sculptures de pierres dont des chauves-souris
il a été conçu par l’architecte Josep Vilaseca i Casanovas.

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statue du buste de Vlad Tepes

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Photo d'une statue du buste de Vlad Tepes prise dans la résidence de Curtea Veche le 6 novembre 2009
credit photo : BODGAN CRISTEL/REUTERS

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DRACULA (film)

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1462. Jonathan Harker, un jeune clerc de notaire, arrive en Transylvanie sur l'invitation du Comte Dracula qui souhaite acquérir une propriété à Londres. Installé au château il tombe sous l'emprise du comte et de ses maîtresses. Dracula se rend à Londres où il entreprend de séduire la fiancée de Harker, portrait vivant de sa femme bien aimée morte au XVIème siècle.


Réalisé par Francis Ford Coppola


Coppola réussit un coup de maitre en adaptant l’œuvre de Bram Stoker, certes on découvre une histoire sans surprise puisqu’elle reste fidèle au livre
L'atmosphère de ce film est elle vraiment indescriptible sombre sensuel oppressant avec une vision très romantique de l ensemble en tout cas pour ma part c'est une des plus belles histoires d amour du cinéma

dans le livre, Dracula est vraiment le méchant diabolique dans toute sa sombre splendeur, le Dracula de Coppola est plus ambivalent. La grande différence réside dans sa génèse. Dans le film, Dracula est un soldat de Dieu qui va affronter les horreurs de la guerre pour préserver son territoire et sa foi. A femme se suicide alors qu'il est au combat car les Turcs ont envoyé une missive annonçant la fausse mort e son époux. Dracula, victorieux, apprend à son retour le suicide de son épouse (ce qui équivaut à la damnation chez les chrétiens). Accablé de souffrance et de colère, il renie le seigneur qu'il a juré de servir et s'abandonne aux forces du mal.

Même si par la suite, il apparaît comme un monstre sanguinaire (ce qu'il est en toute somme), c'est aussi un être torturé par la mort de la personne qui comptait le plus au monde pour lui. Et dans, toute son éternité, il est toujours à la recherche de celle qu'il perdit jadis. C'est donc aussi une tragique histoire d'amour et la détresse du Comte ira jusqu'à ébranler Mina Harker elle-même, qui alors que Dracula renonce à la transformer à son tour en vampire, préférant rester seul que de condamner celle qu'il aime à une existence damnée, se jettera sur lui et boira son sang de son plein gré ! Dracula est à la fois le monstre et la victime, vivant sa non vie comme une damnation et un châtiment plutôt que comme un don obscur.

A ce titre, le final est bouleversant, Mina et Dracula, tous deux dans la chapelle où tout a commencé, se disent adieu une seconde fois et l'on peut voir le visage de Dracula, enfin libéré de sa malédiction, le sourire de celui qui trouve enfin la paix de l'âme (cette scène étant aussi suggéré dans le livre).

Un vrai moment de cinéma

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