DRACULA VAMPIRE STONEWARE MUG STEIN SIGNED

DRACULA VAMPIRE STONEWARE MUG STEIN SIGNED

DRACULA VAMPIRE STONEWARE MUG STEIN SIGNED

Dolls/Action Figures
The Paul Crees Collection
The Vampire Trio - 5 made of each (1996)

Bunnicula, Vampire Rabbit Plush Doll
lapin en peluche qui se nomme bunnicula tiré d'un livre pour enfant du même nom écrit par Deborah et James Howe

vampire midnight madness
MPC a produit ce modèle pour la série manoir hantée de Walt Disney en 1974

schleich-20541-Figurine schtroumpf dracula Hauteur : 50 mm.
Figurine peinte à la main

Stonehenge, dont le nom signifie « les pierres suspendues », est un monument mégalithique circulaire érigé au Néolithique et à l'Âge du Bronze. Il est situé à 13 km au nord de Salisbury (comté du Wiltshire, Angleterre). L'ensemble du site de Stonehenge, et le cromlech d'Avebury, situé à une trentaine de kilomètres au nord, sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Bien que l'on sache aujourd'hui qu'ils n'en sont pas les bâtisseurs, les Celtes ont de tout temps voué un grand respect à Stonehenge. Le premier texte mentionnant le site avec exactitude se trouve dans l'Historia regnum Britanniae de Geoffroy de Monmouth (1136), un des auteurs du cycle arthurien. Stonehenge est, selon lui, une création du druide Merlin, qui, par magie, en a fait venir les pierres depuis l'Irlande. Il aurait ensuite utilisé les «forces vitales» de l'endroit pour faire apparaître le dragon, et c'est aussi là que tous les nobles d'Angleterre auraient prêté serment au roi Arthur. Les auteurs britanniques John Aubrey et William Stukeley, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle, ont fortement contribué à entretenir l'image de Stonehenge comme temple druidique et haut lieu de la culture celte. Mais, si, à n'en pas douter, le site a été utilisé par les druides pour leurs cérémonies, les lourds mégalithes étaient là bien avant l'arrivée des Celtes sur le sol britannique, et les mystères de Stonehenge n'ont nul besoin de cet apport pour demeurer passionnants.
Le monument a été construit en quatre phases, à partir de 2800 avant notre ère, avec des pierres d'origines différentes. Certaines proviennent d'Avenbury, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest, d'autres des monts Prescelly dans le pays de Galles, à plus de 200 kilomètres de Stonehenge; et de Milford Haven, à 250 kilomètres ! Les «pierres bleues» (rhyolithes), incorporées à la construction au début de l'âge du bronze (IIe millénaire avant notre ère), viendraient d'Irlande. Chaque monolithe pèse plus de 50 tonnes et l'ensemble, plusieurs milliers de tonnes : comment des peuplades de la fin du néolithique, fortes de quelques centaines d'individus à peine, ont-elles pu acheminer de tels chargements avec des moyens primitifs ? Et pourquoi aller chercher si loin des blocs issus de roches différentes ?
Le site de Stonehenge a été élaboré selon un plan extrêmement précis. Un fossé circulaire de 4 m de large sur 1,50 m de profondeur forme un premier anneau d'une centaine de mètres. À l'intérieur, sur le talus, un deuxième anneau est dessiné par 56 trous, connus sous le nom de «trous d'Aubrey», du nom d'un des premiers explorateurs du site (1650) Toujours concentriques, deux autres anneaux révèlent chacun 30 et 29 autres trous : ils contiennent des ossements humains brûlés. Vient ensuite la partie monumentale de l'ouvrage : les deux cercles de pierres levées couvertes de linteaux enserrant deux autres rangées disposées en fer à cheval. Cinq pierres levées sont isolées : deux, dans la zone de l'anneau des trous d'Aubrey («pierres de station», destinées à être changées de place), une à l'extérieur, dans l'allée conduisant au monument («pierre de talon», appelée ainsi à cause de sa forme), une pierre de sacrifice à l'entrée et un autel au centre.
Les nombreux restes humains retrouvés indiquent que le site a souvent, au cours des siècles, été utilisé comme lieu de sépulture. Tout montre cependant que telle n'était pas sa première vocation.
Après 1961, en effet, le plan du monument a été étudié par des savants tels que Gerald Hawkins, professeur d'astronomie à Cambridge, et Fred Hoyle, spécialiste d'astrophysique au Californian Institute of Technology. Leur thèse est que, pour un observateur placé au centre de la construction, les mégalithes s'ordonnent en des lignes de visée mettant en valeur des phénomènes astronomiques. Les cercles de trous correspondraient au système simple d'une machine à calculer gigantesque et primitive mais d'une précision étonnante. L'anneau des trous d'Aubrey se rapporterait au cycle des éclipses lunaires : Hawkins montre même qu'en déplaçant six pierres d'un trou chaque année on peut prévoir tous les événements lunaires sur de très longues périodes. Enfin, différents angles entre les pierres solitaires matérialiseraient les solstices et les équinoxes, les levers et les couchers de soleil et de lune.
Les raisonnements de Hawkins et Hoyle, incontestables sur le plan astronomique, sont cependant critiqués par les archéologues. La multiplicité des époques de construction leur semble contredire la théorie d'un observatoire bâti en connaissance de cause.
Mais pourquoi le même objectif n'aurait-il pas été poursuivi durant plusieurs siècles, par perfectionnement progressif du système ? D'autant que la symbolique du cercle (le Soleil) et celle du fer à cheval (le croissant de Lune) plaident en faveur des astronomes.
Il semble aujourd'hui qu'il n'y ait pas de contradiction entre les constatations des archéologues et des astronomes, et beaucoup s'accordent à reconnaître en tout cas que la précision des emplacements de mégalithes est trop grande pour être le fruit d'un seul hasard.
D'après Les Grandes Enignmes, eds. France Loisirs, 1994.

Il était une fois au fin fond du Périgord le Château de Puymartin. Semblable par son architecture à celui de la Belle au Bois Dormant, son histoire relève plus de l'étrange que du conte de fée. Car, depuis le 16e siècle, la rumeur court : le château abriterait le fantôme de la Dame Blanche. Parez-vous de vos plus beaux déguisements et pénétrez dans l'antre de celle qui est au coeur de nombreux mythes.
Construit vers 1270, Le château Puymartin était autrefois entouré en contrebas du village du même nom. Il servit de frontière entre la France et l'Angleterre lorsque débuta la Guerre de 100 ans.
Ensuite pillé, privé de ses créneaux, remparts, tours et toitures, il fut repris en 1450 par Radulphe de Saint-Clar, reconstruit et agrandi. Il faudra ensuite attendre la fin des guerres au 17e siècle, pour que la demeure retrouve paix et sérénité.
Outre l'élégance de l'architecture générale, vous pourrez y admirer un magnifique escalier à vis, une chambre d'honneur ornée de tapisseries de la manufacture d'Aubusson, des poutres "à la française" ainsi qu'un mobilier transmis au fil des siècles. Depuis 1450, l'édifice est la propriété de la même famille.
Une exceptionnelle " chambre mythologique ", classée par les Monuments Historiques, présente également des " Grisailles " (peintures en noir et blanc sur blanc d'œuf) dont les scènes sont tirées de la mythologie Grecque. Toutes ces œuvres, dans un état de conservation quasi-parfait, ont été réalisées entre 1650 et 1671.
Mais le souvenir le plus fort de ce château vient sans nul doute de la petite pièce située dans la Tour Nord. Au 16e siècle une terrible tragédie s'y est déroulée : Thérèse de Saint-Clar, surprise par son époux de retour de guerre dans les bras de son amant, fut emprisonnée durant 15 ans.
A sa mort, elle fut emmurée dans cette pièce même. Depuis, nombreux sont ceux qui disent avoir vu une Dame Blanche parcourir les chemins de ronde de Puymartin pour finalement entrer dans cette chambre de souffrance.