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Livres de Vampires

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7 avril 2011

LE VAMPIRE de Charles Baudelaire

LE VAMPIRE de Charles Baudelaire

Poème

Toi qui, comme un coup de couteau,
Dans mon coeur plaintif es entrée;
Toi qui, forte comme un troupeau
De démons, vins, folle et parée,


De mon esprit humilié
Faire ton lit et ton domaine;
- Infâme à qui je suis lié
Comme le forçat à la chaîne,


Comme au jeu le joueur têtu,
Comme à la bouteille l'ivrogne,
Comme aux vermines la charogne
- Maudite, maudite sois-tu!


J'ai prié le glaive rapide
De conquérir ma liberté,
Et j'ai dit au poison perfide
De secourir ma lâcheté.


Hélas! le poison et le glaive
M'ont pris en dédain et m'ont dit:
"Tu n'es pas digne qu'on t'enlève
A ton esclavage maudit,


Imbécile! - de son empire
Si nos efforts te délivraient,
Tes baisers ressusciteraient
Le cadavre de ton vampire!"

 

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7 avril 2011

Le vampire d'alexandre dumas

Le vampire d'alexandre dumas

écrit en 1851

Des voyageurs attardés se replient de nuit vers le château espagnol de Tormenar, de sinistre réputation. Parmi eux, Juana, partie retrouver l'homme qu'elle aime, et Gilbert de Tiffauges, gentilhomme breton. Une goule travestie en moresque surveille la scène (Acte I). Dans le château vide, lord Ruthwen rejoint les voyageurs; mais le fiancé de Juana n'est pas au rendez-vous. Gilbert le découvre mort, un peu plus tard. Puis c'est le tour de Juana, et Gilbert frappe de son épée Ruthwen qui sort de la chambre où elle agonise. Convaincu malgré tout de l'innocence de l'homme qui dit être allé lui aussi au secours de Juana, Gilbert accomplit ses dernières volontés: il ne sera pas enseveli mais exposé aux rayons de la lune. Laissé seul, le mort se redresse et déploie ses ailes de chauve-souris (Acte II).

Plusieurs mois ont passé, Gilbert est de retour à Tiffauges; il vient d'échapper à un attentat grâce à la goule, déguisée en paysanne. La soeur de Gilbert, Hélène, présente à son frère l'homme qu'elle a choisi d'épouser: lord Ruthwen! Ce dernier explique à Gilbert comment il était sorti d'un coma que tous avaient pris pour la mort. Dans la chambre de Gilbert endormi, la fée Mélusine veille sur lui et tente de l'avertir (Acte III).

Au matin, tourmenté par son rêve, Gilbert met Hélène en garde contre Ruthwen; on le prend pour un fou. Se sentant menacé, Ruthwen essaie de pactiser avec son ennemie la goule, qui aime Gilbert et le protège. A minuit, il égorge Hélène et se repaît de son sang. Arrivé trop tard, Gilbert le précipite dans un ravin (Acte IV). L'histoire s'achève au pied du Caucase. Gilbert s'apprête à épouser Antonia; du temps a passé. Ruthwen revient encore une fois, poussé par la haine et le désir de chair fraîche. Dans un dernier combat avec le vampire, la goule se sacrifie et permet à Gilbert de sauver Antonia en scellant pour l'éternité Ruthwen dans un tombeau (Acte V).

 

7 avril 2011

le molosse de lovecraft

le molosse de lovecraft

 

Deux jeunes Anglais pilleurs de cimetières, fascinés par la mort et la démonologie, se rendent en Hollande après avoir eu vent d'une rumeur concernant la tombe d'un soi-disant vampire… L'ayant exhumé, ils découvrent un médaillon qu'ils ramènent en Angleterre. Mal leur en prend, car la punition s'abat sur eux, annoncée par un affreux aboiement…



La putréfaction hante ce récit vampirique. Ecrit en septembre 1922 à la suite d'une visite du cimetière hollandais de Flatbush à New York lors d'un séjour chez sa future femme Sonia Greene, Le molosse est sans conteste l'une des nouvelles les plus glauques de Lovecraft, un texte nécrophile à souhait et typique du style littéraire de jeunesse de HPL : lourd et malsain. Tout est noir, dégoûtant, repoussant, monstreux, difforme. Le narrateur use et abuse d'un vocabulaire effrayant, décrivant avec une peur sourde les étranges événements qu'il traverse… C'est de l'horreur pure, sans arrière-plan cosmique, qui contraste fortement avec les recherches narratives et thématiques que Lovecraft poursuivra par la suite.

 

7 avril 2011

Le Giaour de Lord Byron

Le Giaour de Lord Byron

poème de 1813


(A Fragment of a Turkish Tale -1813-)

"Frémis ! Nouveau vampire envoyé sur la terre, En vain, lorsque la mort fermera ta paupière, A pourrir dans la tombe on t'aura condamné, Tu quitteras la nuit cet asile étonné. Alors, pour ranimer ton cadavre livide, C'est du sang des vivants que ta bouche est avide ; Souvent, d'un pas furtif, à l'heure de minuit, Vers ton ancien manoir tu retournes sans bruit : Du logis à ta main déjà cède la grille, Et tu viens t'abreuver du sang de ta famille, L'enfer même, à goûter de cet horrible mets, Malgrès sa répugnance oblige ton palais. Tes victimes sauront à leur heure dernière Qu'elles ont pour bourreau leur époux ou leur père ! Et, pleurant une vie éteinte avant le temps, Maudiront à jamais l'auteur de leur tourments : Mais non, l'une plus douce, et plus jeune et plus belle, De l'amour filial le plus parfait modèle, Celle de tes enfants que tu chéris le mieux ; Quand tu t'abreuveras de son sang précieux, Reconnaîtra son père au sein de l'agonie, Et des plus tendres noms paiera sa barbarie. Cruel comme est ton coeur, ces noms l'attendriront ; Une sueur de sang coulera de ton front ; Mais tu voudras en vain sauver cette victime, Elle t'es réservée, ainsi le veut ton crime ! Désséchée en sa fleur, par un funeste accord, Elle te dut sa survie et te devra sa mort ! Mais du sang des vivants cessant de te repaître, Dès que sur l'horizon le jour est prêt à naître, Grinçant des dents, l'oeil fixe, en proie à mille maux, Tu cherches un asile au milieu des tombeaux : Là, tu te veux du moins joindre aux autres vampires, Comme toi condamnés à d'éternels martyrs : Mais ils fuiront un spectre aussi contagieux, Qui, tout cruels qu'ils sont, l'est mille fois plus qu'eux."

 

7 avril 2011

La Fiancée de Corinthe de Wolfgang Goethe

La Fiancée de Corinthe de Wolfgang Goethe

 

Venant d’Athènes, un jeune homme se rendit à Corinthe, où il était encore inconnu.
Il comptait sur l’aimable accueil de l’un de ses habitants ;
les deux pères étaient unis par les liens de l’hospitalité,
et avaient, depuis longtemps déjà,
fiancé l’un à l’autre
leur fils et leur fille.

Mais sera-t-il encore un hôte bienvenu
s’il n’achète chèrement cette faveur ?
Il est encore un païen, ainsi que les siens,
mais eux sont déjà chrétiens et baptisés.
Quand une nouvelle foi prend naissance,
souvent l’amour et la foi jurée
sont détruits comme une mauvaise herbe.

Déjà la maison tout entière était livrée au repos,
pères et filles ; seule la mère veille ;
elle reçoit l’hôte avec empressement ;
elle le conduit aussitôt dans la plus belle des chambres.
Prévenant ses désirs,
elle lui présente les vins et les mets les plus recherchés.
Ayant ainsi pris soin de lui, elle lui souhaite une bonne nuit.

Mais malgré le repas bien servi,
il n’éprouve aucune envie de manger ;
la fatigue lui fait délaisser mets et boisson,
et il se couche tout habillé sur son lit.
Et il est déjà presque endormi,
lorsqu’un hôte étrange
pénètre dans la chambre par la porte ouverte.

A la lueur de la lampe il voit s’avancer
dans la chambre une jeune fille silencieuse et pudique,
couverte d’un voile et de vêtements blancs,
le front ceint d’un ruban noir et or.
Dès qu’elle l’aperçoit,
elle s’étonne et s’effraie,
et lève sa blanche main.

“Suis-je donc, s’écrie-t-elle, si étrangère dans ma propre maison
que l’on ne m’ait point annoncé la présence d’un hôte ?
C’est ainsi, hélas ! que l’on me tient enfermée dans ma cellule,
et qu’ici, maintenant, je suis couverte de honte !
Mais continue à reposer
sur ta couche ;
je vais m’éloigner promptement, comme je suis venue.”

“Reste, belle jeune fille !” s’écrie le jeune homme
en quittant précipitamment son lit.
“Voici les dons de Cérès, voici ceux de Bacchus,
et voici, chère enfant, que tu apportes l‘amour.
Tu es pâle de frayeur !
Viens, chère jeune fille, viens,
et goûtons ensemble aux joies des dieux !”

“Reste loin de moi, jeune homme, arrête !
Je ne suis pas vouée à la joie.
Le dernier pas, hélas ! a été fait
par ma mère chérie ; égarée par la maladie,
elle fit, en guérissant, le serment
que ma jeunesse et mon corps
seraient consacrés désormais au service du ciel.

“Et le brillant cortège des anciens dieux
a quitté aussitôt la maison devenue silencieuse.
On n’adore plus maintenant qu’un seul Dieu
invisible dans le ciel, qu’un Sauveur sur la croix ;
l’on n’offre ici en sacrifice,
ni brebis ni taureaux,
mais des victimes humaines en nombre infini !”

“Et il la questionne, et il pèse tout ses paroles,
dont aucune n’échappe à son esprit.
“Est-il possible que, dans cette chambre silencieuse,
ce soit ma fiancée bien-aimée qui se tient là devant moi ?
Sois donc à moi !
Les serment de nos pères
nous ont déjà valu la bénédiction du Ciel !”

“Ce n’est pas moi qui te suis destinée, bon jeune homme !
C’est ma soeur plus jeune qui t’est réservée.
Lorsque dans ma cellule silencieuse, je serais livrée à mes tourments,
ah ! pense à moi dans ses bras,
à moi qui ne pense qu’à toi,
qui me consume d’amour,
et qui, bientôt, irai me cacher sous la terre !”

“Non, je le jure par cette flamme
qu’Hymen, dès maintenant, fait briller pour nous,
tu n’es perdue ni pour la joie ni pour moi,
et tu m’accompagneras dans la maison de mon père.
Bien-aimée, reste ici !
Célèbre à l’instant même avec moi,
bien qu’inattendu, notre festin nuptial !”

Et déjà ils échangent les gages de la fidélité :
elle lui tend une chaîne d’or,
et il veut lui offrir une coupe
d’argent, d’un art incomparable.
“Cette coupe n’est pas pour moi ;
mais je t’en prie,
donne-moi une boucle de tes cheveux !”

A ce moment sonna l’heure lugubre des esprits,
et alors seulement, la jeune fille parut être à son aise.
Avidement, de ses lèvres pâles, elle but
le vin, d’un rouge sombre comme le sang.
Mais du pain de froment qu’il lui offrit aimablement,
elle ne prit pas la plus petite miette.

Et elle tend la coupe au jeune homme,
qui, comme elle, la vide d’un seul trait, goulûment.
Et pendant ce repas silencieux il lui demande son amour.
son pauvre coeur, hélas ! était malade d’amour.
Mais elle résiste
à toutes ses supplications,
jusqu’à ce qu’il tombe en pleurant sur le lit.

Et elle vient et s’étend près de lui.
“Ah ! comme je souffre de te voir ainsi tourmenté !
Mais, hélas ! si tu touches à mes membres,
tu sentiras en frissonnant ce que je t’ai caché.
Blanche comme la neige,
mais froide comme la glace
est l’amante que tu as choisie !”

Il la saisit avec ardeur dans ses jeunes bras vigoureux,
emporté par la force de son jeune amour.
“Espère cependant te réchauffer encore près de moi,
même si c’est le tombeau qui t’a envoyée vers moi.
Mêlons nos souffles, échangeons nos baisers !
Que notre amour déborde !
Ne brûles-tu pas en sentant la flamme qui me dévore ?”

L’amour les unit plus fortement encore :
des larmes se mêlent à leurs transports.
Avidement elle aspire le feu de ses lèvres,
et chacun ne se sent vivre que dans l’autre.
A la fureur d’amour du jeune homme
le sang figé de la jeune fille se réchauffe,
mais dans sa poitrine le coeur ne bat pas.

Cependant la mère, attardée aux soins du ménage,
passe encore, d’un pas glissant, dans le couloir, devant la chambre,
écoute à la porte, écoute longtemps
ces sons étranges :
accents plaintifs et voluptueux
d’un fiancé et de sa fiancée,
balbutiements insensés de l’amour.

Elle reste debout, immobile, à la porte,
car elle veut avant tout se convaincre,
et elle entend avec colère les serments d’amour les plus solennels,
des paroles d’amour et de caresse :
“Silence ! le coq se réveille !
- Mais la nuit prochaine
tu viendras de nouveau ?” Et baisers sur baisers.

La mère ne peut contenir plus longtemps son
courroux, ouvre rapidement la serrure bien connue.
“Y a-t-il donc dans cette maison des filles perdues
capable de se donner ainsi aussitôt à l’étranger ?”
Elle ouvre la porte, entre,
et, à la lumière de la lampe,
aperçoit, ô Ciel, sa propre fille.

Et le jeune homme, dans le premier moment
d’effroi, veut couvrir la jeune fille avec son voile,
cacher la bien-aimée avec le tapis.
Mais elle se débat et se dégage aussitôt.
sa haute stature
se redresse lentement dans le lit.

“Mère, mère !” dit-elle d’une voix sépulcrale,
“Vous me reprochez donc cette nuit si belle ?
Vous me chassez de cette chaude couche ?
Ne me suis-je donc réveillée que pour me livrer au désespoir ?
Ne vous suffit-il donc pas
de m’avoir de bonne heure ensevelie dans un suaire
et mise au tombeau ?

“Mais une loi qui m’est propre me pousse
hors de la tombe étroite au lourd manteau de la terre.
Les chants psalmodiés par vos prêtre
et leur bénédiction n’ont aucun effet.
L’eau et le sel ne peuvent
éteindre l’ardeur de la jeunesse,
et la terre, hélas ! ne refroidi pas l’amour.

“Ce jeune homme me fut promis jadis,
alors qu’était encore debout le temple de l’aimable Vénus.
Mère, et vous avez violé votre promesse
en vous liant par un voeu barbare et sans valeur.
Car nul Dieu n’exauce
une mère qui jure
de refuser la main de sa fille.

“Une force me chasse hors du tombeau
pour chercher encore les biens dont je suis sevrée,
pour aimer encore l’époux déjà perdu,
et pour aspirer le sang de son coeur.
Et quand celui-ci sera mort,
je devrai me mettre à la recherche d’autres,
et mes jeunes amants seront victimes de mon désir furieux.

“Beau jeune homme, tes jours sont comptés.
Tu vas maintenant mourir de langueur en ce lieu.
Je t’ai donné mon collier ;
j’emporte avec moi ta boucle de cheveux.
Regarde-la bien !
Demain tes cheveux seront gris ;
dans la tombe seulement ils redeviendront noirs.

“Écoute maintenant, mère, ma dernière prière ;
Fais dresser un bûcher.
Ouvre l’étroit tombeau où j’étouffe,
et rends au repos les amants en les livrant aux flammes.
Quand l’étincelle jaillira,
quand les cendres seront ardentes,
nous nous envoleront vers les anciens dieux !”

La Fiancée de Corinthe

par Wolfgang Goethe (1797)

[traduit de l’allemand par Léon Mis]

 

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7 avril 2011

Casse-tête : 100 énigmes de vampires de Fabrice Bouvier

Casse-tête : 100 énigmes de vampires de Fabrice Bouvier

 

100 énigmes terrifiantes pour vous glacer le sang

Vous aimez vous faire peur, adorez les histoires de vampires ? En pleine période vampirique, comme en atteste l'immense succès des histoires de vampires Twillight, ce casse-tête d'énigmes thématiques saura vous ravir et vous effrayer à la fois.

Traquez les vampires au fil de rébus ténébreux, de messages codés et autres logigrammes sanguinolents. Les différents niveaux de difficulté vous permettent de devenir, au fur et à mesure des jeux, un chasseur de vampires hors-pair !

Laissez-vous guider tout au long de vos aventures par votre esprit de déduction, goûtez aux illustrations de vampires et chauve-souris jalonnant l'ouvrage et passez un grand moment d'intense jubilation. Plongez-vous dans l'univers des vampires, simplement muni accessoirement d'une tête d'ail et d'un crucifix, d'un crayon pointu et bien sûr de votre instinct de survie ! À consommer sans modération !

 

 

7 avril 2011

Tarot des Vampires de la nuit éternelle

Tarot des Vampires de la nuit éternelle

 

Le vampire est condamné à l'alternance éternelle de chute et de rédemption, de mort et de vie. L'obscurité de l'âme trace la frontière entre l'homme et le monstre. Ce superbe jeu de tarot peut-être considéré comme un hommage à la grande littérature d'horreur du XIXème siècle.

Les images suggestives de Davide Corsi transportent l'observateur vers une époque lointaine, dans des lieux fantastiques et mystérieux, où l'obscurité devient l'élément essentiel. Les murs d'anciens manoirs cachent et gardent les secrets du vampire qui est représenté dans toutes ses manifestations: homme ou femme, chien, loup ou chauve souris, démon ou monstre.

Le Tarot des Vampires de la Nuit Éternelle a été réalisé en respectant fidèlement les significations traditionnelles afin qu'il puisse être aisément interprété même par les débutants. Les tireurs les plus experts, quant à eux, pourront trouver une inspiration profonde dans le monde nocturne gothique et romantique que ces cartes savent évoquer.

 

Contient 78 lames au format 7 x 12 cm et une notice explicative en français.


7 avril 2011

Le Tarot des Vampires - Coffret Livre + Jeu de Daniels Ian

Le Tarot des Vampires - Coffret Livre + Jeu de Daniels Ian

Adoptez la nuit? tandis que vous vous abandonnez aux visions de roses rouge sang et que vous ressentez le rythme de votre coeur battre fiévreusement. La légende du vampire est enracinée dans la noirceur et la séduction, mais son éternel message en est un de faim spirituelle  le goût du Divin. Ce jeu de cartes romantique et envoûtant, où l' on retrouve le l' art gothique riche et évocateur de Ian Daniels, est un outil pour l'éveil spirituel. Grâce à celui-ci, vous pourrez sonder les profondeurs de vos ombres intérieures et en ressortir dans la lumière éclatante de la vérité. Inspiré par la structure de Rider-Waite, ce jeu de cartes nous montre le Fou, la Prêtresse et les autres personnages traditionnels, alors que les enseignes portent des noms uniques qui font allusion au mystère et à la mort : les Sceptres, les Graals, les Épées et les Crânes. Le guide qui accompagne le jeu de cartes donne une signification détaillée des cartes, des exercices créatifs, des méthodes de tirage originales et des instructions pour créer votre propre vampire.

 

 

parution le 15 avril 2011

 

7 avril 2011

Revue Bifrost n°60, spécial vampires

Revue Bifrost n°60, spécial vampires

Après avoir consacré nombre de ses dossiers à un auteur en particulier, Bifrost s'attarde ce trimestre sur un thème, celui du vampire.


Et ce à travers deux angles. La fiction tout d'abord, avec un sommaire complet de nouvelles vampiriques inédites, dont un texte de l'écrivain anglais Ian R. MacLeod (auteur notamment du roman L'Age des lumières chez Denoël), mais aussi des récits signés Christophe Lambert, Léni Cèdre et Eric Holstein. Enfin, bien sûr, le second volet du présent dossier propose une approche critique de référence, et ce sous la forme d'un guide de lecture / bibliothèque idéale sur le sujet, complété de nombreux articles de fond (sur Anne Rice, Clarke Ashton Smith, Bram Stoker, Stephenie Meyer, etc.) afin de décrypter l'évolution et la place du mythe du suceur de sang dans la culture populaire mondiale (en littérature, bien sûr et surtout, mais aussi au cinéma, à la télévision et en bande dessinée).


Naturellement, les rubriques critiques et thématiques habituelles ­­complètent ce sommaire pour le moins mordant...

 

7 avril 2011

Les vampires Ce qu’en dit la science / Science & Vie Junior

Les vampires Ce qu’en dit la science / Science & Vie Junior

 

Hors-série n°82: enquête sur les vampires

 

Si quelques anthropologues ou archéologues se sont intéressés aux origines du mythe, attesté depuis le XVlle siècle au moins, ni la biologie, ni la chimie, ni la physique ne se sont penchées sur le lit des vampires!

Et qu’en dit la médecine? Que certains symptômes de la rage peuvent présenter des similitudes avec le comportement des vampires, tel qu’il est décrit par le folklore. Cependant, le plus troublant est l'existence d'une maladie du sang, la porphyrie, dont les symptômes sont tels qu'on la surnomme "maladie du vampire". En effet, les patients qui en sont affectés souffrent d’une hyper-sensibilité à la lumière, d’une intolérance à l’ail, et de troubles neurologiques qui les rendent parfois très agressifs.

Entretien avec Olivier Voizeux, rédacteur en chef du Hors-série de Science et Vie Junior, et Olivier Lascar, rédacteur en chef adjoint.

 

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