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Livres de Vampires
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18 février 2012

Château de Farciennes / Chapelle de Tergnée

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Le château de Farciennes est une demeure en ruines se situant le long de la Sambre qui s’écroule petit à petit dans l’indifférence des pouvoirs publics

En 1851, les ouvriers chargés de la démollition de la vieille chapelle de Tergnée (non loin de Farciennes) découvrirent cinq cercueils Chacun de ces cercueils contenait de grandes tiges de fer de 68 cms et pesant 2,5 kg, marquées des initiales de la famille, qui avaient dû être plantées à travers la poitrine des corps.
Bien vite, la légende s'empare des cinq mystérieux cercueils de Tergnée. Elle donne à ces clous la dénomination de «clous de vampires». Vampirisme et sorcellerie s'allient aussitôt dans les imaginations populaires. La légende ne tarde pas à substituer ces clous à l'épieu fatidique qui transperçait le cœur des vampires
Cependant, la légende des vampires reprend aussitôt de l'ampleur. La même année, le comte d'Oultremont entreprend des travaux dans le parc de son château, à Presles. Et là, les ouvriers mettent à jour vingt-cinq squelettes placés sur une seule ligne de plus de cent mètres, dirigée du nord au midi. A Presles, c'est une grosse pierre brute qui est placée sur la poitrine de chacun d'eux. Constatation étrange : ces sépultures gisent à cinq kilomètres à peine des tombes de Tergnée. L'affabulation légendaire a le beau rôle : elle s'empare de ces nouveaux vampires et brode sur leur mort le même mystère et la même inquiétude..

Les clous macabres ont été à l'époque envoyés au Musée archéologiques de Charleroi, devenu maintenant le Musée du verre.
Mystérieusement ces pieux ont disparu depuis...

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18 février 2012

Dieu chauve souris : Camazotz

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Dans la religion maya, Camazotz est un dieu chauve souris. On le décrit comme une créature dotée d'un corps humain et d'une tête de chauve-souris, animal qui, dans la culture maya, est associé à la nuit, à la mort et au sacrifice. Le culte de ce dieu commence vers 100 avant J.C. à Oaxaca, chez les Zapotèques, avant de se propager chez les mayas Quiché, qui assimilent Camazotz à leur dieu du feu Zotzilaha Chamalcan. C'est le dieu des chauveyas, créatures mi-maya mi-chauve-souris.

(Au Mexique, Zotz est le mot maya pour chauve-souris ; Camazotz : chauve-souris de la mort.) D'origine Maya, le culte du Camazotz remonte à 100 ACN chez les indiens zapotèques et fait partie intégrante des mythes agraires. La descente du Camazotz dans la terre correspond à la période où le maïs était planté. Le Camazotz était une divinité mi-homme, mi vampire qui terrifiait les populations centre américaines. Les Quichés du Guatemala l'identifièrent à leur dieu du feu, Zotzilaha Chamalcan. Dans le Popol Vuh, le livre sacré des Mayas, Zotzilaha ne représente pas la divinité, mais la caverne dans laquelle vit le Camazotz.
Hunahpu et Xbalangue, les héros du second livre du Popol-Vuh combattent le Camazotz, le seigneur des chauve-souris dans les mystères de Xibalba. Ce dernier les attaque, armé d'une grande épée et les tue. L'âme humaine est parfois représentée par un vampire, car comme cette créature, elle est aveugle et privée de la lumière d'un soleil métaphysique. Comme le vampire, cette âme dépravée et avare doit alors se nourrir de proies qui lui sont proches pour survivre.
Le culte à Camazotz, comme la plupart des cultes mayas, était toujours accompagné d'offrandes de sang. Des représentations de cette divinité se retrouvent autant au sud du Mexique, au Guatemala, au Honduras et même au Costa Rica. Ce culte semble toujours se poursuivre de nos jours.
La chauve souris liée au Camazotz serait soit du type du vampire commun, le Desmodus Rotundus, soit la fausse chauve souris vampire, le Vampyrum Spectrum. Récemment (en 1988), un type de chauve souris vampire, 25 % plus grande que le DR, aurait été aperçue au Vénézuela. Son nom, le Desmondus Draculae, se passe de commentaire.

 

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23 février 2012

DRACULA (film)

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1462. Jonathan Harker, un jeune clerc de notaire, arrive en Transylvanie sur l'invitation du Comte Dracula qui souhaite acquérir une propriété à Londres. Installé au château il tombe sous l'emprise du comte et de ses maîtresses. Dracula se rend à Londres où il entreprend de séduire la fiancée de Harker, portrait vivant de sa femme bien aimée morte au XVIème siècle.


Réalisé par Francis Ford Coppola


Coppola réussit un coup de maitre en adaptant l’œuvre de Bram Stoker, certes on découvre une histoire sans surprise puisqu’elle reste fidèle au livre
L'atmosphère de ce film est elle vraiment indescriptible sombre sensuel oppressant avec une vision très romantique de l ensemble en tout cas pour ma part c'est une des plus belles histoires d amour du cinéma

dans le livre, Dracula est vraiment le méchant diabolique dans toute sa sombre splendeur, le Dracula de Coppola est plus ambivalent. La grande différence réside dans sa génèse. Dans le film, Dracula est un soldat de Dieu qui va affronter les horreurs de la guerre pour préserver son territoire et sa foi. A femme se suicide alors qu'il est au combat car les Turcs ont envoyé une missive annonçant la fausse mort e son époux. Dracula, victorieux, apprend à son retour le suicide de son épouse (ce qui équivaut à la damnation chez les chrétiens). Accablé de souffrance et de colère, il renie le seigneur qu'il a juré de servir et s'abandonne aux forces du mal.

Même si par la suite, il apparaît comme un monstre sanguinaire (ce qu'il est en toute somme), c'est aussi un être torturé par la mort de la personne qui comptait le plus au monde pour lui. Et dans, toute son éternité, il est toujours à la recherche de celle qu'il perdit jadis. C'est donc aussi une tragique histoire d'amour et la détresse du Comte ira jusqu'à ébranler Mina Harker elle-même, qui alors que Dracula renonce à la transformer à son tour en vampire, préférant rester seul que de condamner celle qu'il aime à une existence damnée, se jettera sur lui et boira son sang de son plein gré ! Dracula est à la fois le monstre et la victime, vivant sa non vie comme une damnation et un châtiment plutôt que comme un don obscur.

A ce titre, le final est bouleversant, Mina et Dracula, tous deux dans la chapelle où tout a commencé, se disent adieu une seconde fois et l'on peut voir le visage de Dracula, enfin libéré de sa malédiction, le sourire de celui qui trouve enfin la paix de l'âme (cette scène étant aussi suggéré dans le livre).

Un vrai moment de cinéma

5 février 2012

illustration de Bill Sienkiewicz

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Boleslav Felix Robert Sienkiewicz, né le 3 mai 1958 à Blakely en Pennsylvanie, aux États-Unis, connu sous le nom de Bill Sienkiewicz, est un illustrateur de bande dessinée rendu particulièrement célèbre pour son travail sur la série Elektra: Assassin (1986) avec le scénariste Frank Miller.

Inspirés notamment par Alberto Breccia, les travaux de Bill Sienkiewicz se caractérisent par une grande virtuosité plastique et par une grande liberté quand au choix des matériaux employés. Outre la peinture à l'huile, l'aquarelle et les encres, il recourt notamment au collage ou à l'utilisation de stencils.

7 février 2012

Radu Dracula de Philippe Lemaire & Philippe Ward

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Tome 1 : ceci est mon sang

Tout est là, ou presque…
Mon passé, ma quête, ma vie de non-mort, mes craintes, mes espérances, mes rages et mes désespoirs.
N’ étant pas toujours objectif dans mes propos, j’ ai choisi de laisser s’ exprimer des intervenants différents dans ce premier roman.
Ainsi, si ma propre approche de certains évènements ne vous convainc pas tout à fait, peut-être que celle de mes proches, de mes ennemis ou encore d’ un enfant vous semblera plus crédible.
Ne vous perdez pas dans ces pages car l’ abîme que j’ y décris est profond.

 

Tome 2 : que cette coupe s'éloigne de moi (parution mars 2012)

Qui eut cru que des indigènes cannibales des Caraïbes soient en mesure de m'apporter les informations essentielles qui
me manquaient pour mener ma quête à bien ? Certainement pas moi.
Pas plus que je n'aurais imaginé, quelques siècles plus tard, que Satan soit capable de générosité.
Je ne suis désormais plus seul.
Enfin...

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7 février 2012

Élisabeth Báthory

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Elle était noble, belle et cruelle. Bien que la vie d'Elisabeth Bathory ait été limitée par les dates 1560 et 1614, son ombre hante encore aujourd'hui les ruines du château de Cachtice en Slovaquie. Selon la légende, c'est dans les caves de cette demeure que cette dame de grande famille se livrait à des orgies sanglantes, assassinait des jeunes filles et se baignait dans leur sang croyant que le sang des innocentes lui conserverait la beauté et la vie. Aujourd'hui, il est difficile de démêler la légende de la réalité. Les archives historiques témoignent, qu'à la fin, Elisabeth Bathory a été inculpée d'innombrables atrocités commises dans son château. Ses complices ont été exécutés tandis qu'elle-même, ayant échappé à la peine capitale en raison de sa naissance, a été murée dans ses appartements du château. C'est là qu'elle a attendu la mort pendant 3 ans 1/2, dans une obscurité et une réclusion totale.

7 février 2012

Elizabeth Eleanor Siddal

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Elizabeth Eleanor Siddal (25 juillet 1829 – 11 février 1862) était un modèle très fréquemment peint et dessiné par les artistes préraphaélites, mais aussi elle-même poétesse et artiste-peintre préraphaélite anglaise.

Elizabeth Siddal fut sans doute l'un des deux modèles les plus importants de la fraternité préraphaélite, avec Jane Burden. Elle influença profondément leur vision de la beauté féminine, ou sans doute personnifia-t-elle ces idéaux. Elle était le modèle par excellence de Dante Gabriel Rossetti ; dont la majorité des premières peintures sont ses portraits


En 1869, Elisabeth Siddal, la femme du poète et peintre préraphaélite Dante Gabriel Rosseti décédée sept ans auparavant d’une overdose de laudanum, fut exhumée du cimetière d’Highgate par son mari. Ce dernier eut la surprise de retrouver son cadavre intacte, sans aucune trace de décomposition. Ses cheveux roux avaient continuer à pousser dans son cercueil.
Ce fait divers hors du commun inspira d’ailleurs une nouvelle de Bram Stocker qu’il intitula The Secret of the growing gold ( Le Secret de l’or qui pousse ) qui figure dans le recueil de nouvelles Dracula’s Guest ( L’invité de Dracula ).



Le 11 février 1861,Rossetti rentre chez lui et trouve Elisabeth morte sur le lit. Overdose de laudanum dit-on… elle absorba une dose de la substance opiacée dix fois supérieure à celle prescrite...Alors mort accidentelle ou suicide

Dante Gabriel Rossetti, fou de douleur et de remord, plaça dans le cercueil auprès de la chevelure luxuriante d' Elisabeth l'unique manuscrit du recueil de poèmes qu'il venait d'achever. c'est ainsi qu'on enterra la muse dans son cercueil noir…



Cependant, 7 années après le décès de Lizzie, Rossetti, poussé par son agent fit exhumer le corps d'Elisabeth afin d'y récupérer le recueil de poésie… Ainsi, la nuit du 5 Octobre 1869, à la lueur vacillante de torches, on exhuma la belle muse et là miracle, proche du conte fantastique d'Edgar Poe
Le corps d'Elizabeth Siddal est parfaitement conservé et ses cheveux ont poussé au point qu'ils enserrent le recueil de poésie et qu'il faut user de ciseaux pour le libérer. Rossetti nettoya ensuite chaque page puis les fit sécher avec soin.
Le livre, intitulé « poèmes », connu un grand succès.

5 février 2012

John William Polidori

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John William Polidori (7 septembre 1795-24 août 1821), fils de Gaetano Polidori, était un écrivain italo-anglais. On lui attribue la paternité du vampirisme dans la littérature suite à sa nouvelle Le Vampire(The Vampyre), parue en 1819.


Le premier vampire classique est inventé en 1819 par John Polidori, médecin personnel de Lord Byron. Lors du fameux séjour suisse pendant lequel Mary Shelley accouchera de son « Frankenstein », il rédige « Le Vampire », qui met en scène le cruel et raffiné Lord Ruthven, portrait à peine dissimulé de son employeur, Byron. C’est le premier vampire pensant et charismatique, grand pervers sexuel qui aime plonger ses innocentes victimes dans la débauche. L’immense succès du livre échappera à son auteur, car « Le Vampire » sera longtemps injustement attribué à Byron lui-même.

3 février 2012

Alucard

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Alucard, le héros vampire

Magnifique figurine crée par Organic et représentant Alucard, le héros vampire du Manga Hellsing! La scène représentée ici le montre debout au milieu d'une nuée de chauve souris, le manteau couleur ténèbre et sang! La figurine est d'assez petite taille, environ 11 cm, mais possède un niveau de détails et de précision remarquable

4 février 2012

LA PRINCESSE VAMPIRE

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Pour la première fois, des chercheurs apportent la preuve que les histoires de vampires répandues en Europe dans la première moitié du XVIIIe siècle avaient des fondements réels. Enquête sur une possible ancêtre de Dracula.
Dans la petite ville médiévale de Krumau, en Bohême, une équipe constituée d'archéologues, d'historiens et de médecins légistes a mis au jour trois cadavres enterrés selon un axe sud-ouest, et non est-ouest, comme il est d'usage dans l'aire d'influence chrétienne. Les membres des trois squelettes sont alourdis par des pierres, la tête de l'un d'eux est séparée du tronc et repose entre les jambes, une pierre dans la bouche, les mains sont liées par un rosaire. Cette disposition correspond à certaines règles mentionnées dans Magia posthuma, un traité sur les vampires publié peu après 1700.



Pour les scientifiques, c'est le départ d'une passionnante enquête historico-policière, qui les mène jusqu'aux archives du château. Rainer Köppl, spécialiste de l'histoire des médias et des vampires, y découvre l'existence d'une mystérieuse figure féminine, Eleonore von Schwarzenberg. Aurait-elle un rapport avec le personnage de vampire féminin que Bram Stoker avait placé dans le premier chapitre de son Dracula, avant de supprimer ces premières pages au moment de la parution du livre à Londres en 1897 ?



Les archives de Krumau, en tout cas, font état de faits bien inquiétants, de maladies mystérieuses, de curieuses expériences médicales et d'une mort singulière dans les plus hautes sphères de la noblesse de Bohême.




(France, Autriche, 2007, 52mn)
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Réalisateur: ANDREAS SULZER, KLAUS STEINDL
Auteur: ANDREAS SULZER, KLAUS STEINDL

4 février 2012

Mercy Lena Brown (1873 - 1892)

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Mercy Brown est une Américaine connue pour avoir vu son corps être exhumé en 1892 dans le but de procéder à un rite destiné à bannir les manifestations d'une morte-vivante. Depuis, son nom fait partie du folklore américain

Le cas de Mercy Brown , qui a eu lieu en 1892, est l'un des cas les mieux documentés de l'exhumation d'un cadavre dans le but d'accomplir des rituels et de bannir une manifestation de morts-vivants.

À Exeter, Rhode Island, la famille de George et Mary Brown a subi une série d'infections par la tuberculose au cours des deux dernières décennies du XIXe siècle. La tuberculose a été appelé la «consommation» à l'époque et était une maladie dévastatrice et redoutée. Les malades crachaient du sang avaient la poitrine opprimé, leur peau devenaient pâle et s'amaigrissaient

La mère, Mary, a été la premiere à mourir de la maladie, suivie en 1888 par leur fille aînée, Mary Olive. Deux ans plus tard, en 1890, leur fils, Edwin, est également devenu malade.

En 1891, une des autres filles, Mercy, a contracté la maladie et mourut en Janvier 1892. Elle fut enterrée dans le cimetière de l'église baptiste à Exeter.

Amis et voisins de la famille étaient convaincus que l'un des membres de la famille décédé était un vampire (même si ils n'ont pas utilisé ce terme) et causait la maladie d'Edwin. Ceci était en conformité avec le folklore contemporain faisant le rapprochement entre les décès multiples dans une famille à une activité de morts-vivants. La tuberculose a été une affection mal comprise à l'époque.

George Brown a été persuadé d'exhumer les corps, ce qu'il fit avec l'aide de plusieurs villageois, le 17 Mars 1892. Tandis que les corps des deux Marie, et Marie Olive avait subi une décomposition importante au cours des années qui suivirent, le corps le plus récemment enterré celui de Mercy était encore relativement inchangée et avait du sang dans le cœur. Cela a été pris comme un signe que l'adolescente était morte-vivante et responsable de l'état du jeune Edwin.

le coeur de Mercy a été retiré de son corps puis brûlé, et les restes furent mélangés avec de l'eau et remis à l'Edwin toujours malade pour qu il le boive.

Malheureusement, malgré tous ses efforts, le fils Edwin est mort deux mois plus tard.

4 février 2012

les vampires : Magic

 

Magic est un jeu de cartes à jouer et à collectionner conçu pour jouer à deux minimum. Chacun joue avec son propre deck (paquet de cartes), qu'il construit en choisissant astucieusement ses cartes. Le but du jeu est de réduire à 0 les 20 points de vie de son adversaire en l'attaquant à l'aide de créatures et de sorts représentés par des cartes.
Au début de la partie, chaque joueur dispose d'un paquet d'au moins 60 cartes; ce deck, placé face cachée pendant une partie, constituera sa bibliothèque. A coté de celle-ci se situera son cimetière, où il défaussera ouvertement les cartes utilisées et les créatures mortes au combat.

 

 

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23 février 2012

Musée des Vampires

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Le Musée des Vampires, petit musée privé dirigé par Jacques Sirgent, est un endroit improbable , sous des faux airs d’ateliers, à deux minutes de Paris, qui recense de nombreux objets racontant les mythes du vampire d’hier et d’aujourd’hui (affiches, tableaux, films, livres, maquettes d’animaux, objets et meubles d’époque). Une immersion dans le domaine de la peur et des mythes.




Musée des Vampires
14 rue Jules David 93000 Les Lilas
01 43 62 80 76



Site : http://jacquessirgent-museedesvampires.blogspot.com/

1 février 2012

ORIGINE DU VAMPIRISME DANS L'ANCIEN EGYPTE

 

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UNAS-LE PHARAON VAMPIRE


Les distinctions de la voie luciférienne comme décrite dans le Liber HVHI et le Luciferian Witchcraft présentent dans l'esprit le concept du prédateur spirite et dans sa base les origines du pouvoir de l'esprit humain. Les concepts de la consummation spirituelle, c'est à dire Vampirisme est présenté sous une forme claire depuis la tombe d'Unas, on dit de lui qu'il a élevé son esprit pour dévorer ses Divinités.

Unas était le dernier roi de la Vème Dynastie, autour de 3333 avant JC lequel sur son ordre a commencé à être rédigé le Livre des Morts. Il a été enterré dans un sarcophage de basalt noir dans une pyramide de 62 pieds de haut sur la plaine de Sakkarah. Il est décrit comme Unas se levant sous la forme d'un Dieu qui dévore en premier ses mères et ses pères, il se nourrit ensuite des âmes des hommes et puis des dieux. Il est écrit qu'il lia plusieurs divinités qu'il chassa vers le bas et coupa leurs gorges et se régala d'eux. Unas devient "le Grand Pouvoir, le pouvoir des pouvoirs et le Dieu de tous les grands dieux qui apparaissent sous des formes visibles." Il prend les cœurs de chaque dieu et dévore leur sagesse, en buvant leur sang et esprit-âmes qui devient immortel.

"Unas se levant comme une âme, sous la forme d'un dieu qui vit sur ses pères et qu fait sa nourriture de ses mères. Unas est le seigneur de la sagesse... sur son front, les serpents-guides de Unas sont en lui et l'esprit de la flamme regarde son âme. Il vit sous la forme que chaque dieu prends sur lui même, et il mange la chair de ceux qu viennent pour remplir leurs ventres avec les charmes magiques dans le Lac de feu..." La Doctrine de la Vie Eternelle, EA Wallis Budge

Ici Unas s'est réveillé comme un Dieu qui se cherche encore. Il commence à dévorer les esprits de sa famille, peu après sa mère et ceux avant lui. Essentiellement, il cherche leur sagesse et leur vie. Peu après avoir consommé quelques Dieux il est confronté à l'Esprit de la Flamme, lePropre Soi ou le Psyché référés dans le Luciferian Witchcraft et le Liber HVHI comme Seth ou Ahriman ou Lucifer. C'est la gnose réalisée ou le réveil pendant le rituel.

"Unas a porté ses mots avec le Dieu caché, qui ne porte aucun nom, le jour de tailler en pièces l'aîné..." La Doctrine de la Vie Eternelle, EA Wallis Budge

Le Dieu Caché, c'est à dire Seth ou la Flamme Noire est le Saint Ange Gardien du Rituel d'Azal'ucel, LIBER SAMEKH par Aleister Crowley. Celui qui n'a pas de nom, le "Celui que l'on ne nomme" est l'Adversaire, l'ombre de l'opposition qui en même temps affronte et dupe notre ère. Ceci devrait cristalliser les fondements de la Magie et de la Voie Luciférienne comme N'ÉTANT PAS négative, pourtant la création et la vie éternelle par la seule Volonté. Il n'y a rien qui conduit Unas dans cet acte, plutôt c'ets un désir de devenir comme Seth-Aapep qui l'amène à cet acte. La seule différence entre Aapep et Unas est qu'Aapep, étant mythologiquement plus ancien, était bien plus fort que n'importe quel Dieu par son habilité à prendre différentes formes par sa volonté, créa Seba et continua à s'élever de la mort physique pour essayer de dévorer le Dieu Soleil.

"Unas est le seigneur des offrandes... Unas dévore les hommes et vit au dessus des Dieux, il est le seigneur des émissaires, qu'il envoie pour ses missions... Unas mange leurs pouvoirs magiques et il avale leurs Âmes-Esprits... L'Unique parmi eux sert pour son repas à l'aube, le moindre sert pour son repas au crépuscule, le plus petit parmis eux sert pour son repas la nuit... Les Vieux Dieux et les Vieilles Déesses deviennent le combustible pour le four. Unas a mangé la Couronne Rouge et il a avalé la Couronne Blanche. Unas a dévoré la totalité du savoir de chaque dieu, et la période de sa vie éternelle, et la durée de son existence est pour toujours présente dans la forme qu'il souhaite prendre, et ne pas faire ce qu'il hait, et il est respecté dans l'horizon à tout jamais et jamais..." La Doctrine de la Vie Eternelle, EA Wallis Budge

C'est ce que nous voyons de la divinité du vampirisme, où l'esprit est consumé et dévoré et le Vampire acquérant réellement la connaissance et la puissance de Dieu. Il fait également référence à Seth comme à na nature de Unas, par la volonté antinomique, dans sa propre déification des arts vampiriques, il choisit par sa Volonté seule sa propre voie distincte et sans les desseins des autres dieux, sa propre déification et choisit ce qu'il aime faire de ce moment.



source : Michael FORD, Book of the Witchmoon, Chaos, Vampiric et Luciferian Witchery

19 février 2012

orisha : Ambita

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texte traduit :



Ambita est un orisha reçu par les babalawos qui suivent, et qui ont accès à la tradition de Miguel Febles Padrón Odí Ká (1911-1986), un personnage célèbre et controversé qui était également un prêtre de Changó. Ambita, dit-on, est d’une part Osain -le maître des plantes sacrées et des charmes- d’une autre part Changó, et une part de "El Diablo".
Pratiquement il semble qu’Ambita soit une forme puissante d’Osain que Miguel Febles a développée hors d’un chemin principal (camino) de son signe personnel d’Ifá, Odí Ká. C’est un Osain agressif et offensif basé sur la sorcellerie. En effet, comme quelques babalawos l’expliquent, le signe que Miguel Febles vécu et duquel cet Ambita emergea, est le signe et l’origine du vampire (vampiro), un être qui vit en suçant le sang des autres.
D’ailleurs une des appélations d’Odí Ka est : "l’araignée qui procrée dans le cimetière", c’est-à-dire, qui se développe et se multiplie en consommant des corps humains.
Tandis que les détracteurs les plus durs de Febles définissent Ambita comme simplement une invention (c.-à-d., renverse la tradition), ses supporters définissent Ambita comme une "création" basée précisement, et d’une manière justifiable, dans la logique féroce d’Odí Ká. Cependant alors que le "Vampire" et "le diable" sont des fragments de théologie occidentale, les influences d’Ambita avec le feu et la sorcellerie sont reliées à une logique Afro-Cubaine avec un Eshu fortement dangereux appelé Alosí, connu pour être lié au diable. Eshu, un orisha qui est un joueur de tour et un faiseur d’ennuis, peut faire le mal comme Alosi.


vu sur http://www.folkcuba.com/lucumi/santeria_ceremony03.html

17 janvier 2012

Père-Lachaise

le cimetière regorge de mystère ce lieux intrigue c 'est sur


pour commencer voici un petit article paru sur le net (le lien ou je l'avais eu n est plus valide )

Les non-morts du Père Lachaise


Jacques Sirgent est un historien hors norme. Il a ouvert le premier musée dédié aux vampires en 2005 à Paris, mais pourtant il ne croit pas à l’existence de ces non-morts.


Fiancé à Mlle Clotilde de Mortsuve, une sorcière blanche exclusivement bénéfique, il est persuadé que les frontières sont étroites entre sorcellerie et vampirisme, et ne manque pas de références pour faire flancher tous les clichés.


Monsieur Sirgent nous rappelle que les buveurs de sang sont partout, et râpent tout. Surtout là où on les attend le plus.

C’est au cimetière du Père La chaise que ce passionné a découvert des signes mystiques qu’il présente à qui le veut. Sépultures taillées en forme de flammes, épitaphes étranges et cadavres de poulets décapités sont autant de symboles diaboliques ou vampiriques issus de la mythologie allemande.


Et que dire de ces chauve-souris dessinées par l’érosion du temps et la pluie acide? Avez-vous déjà croisé dans les allées de votre cimetière communal la statue d’un aigle tenant en ces serres un pieu et un crucifix?


Au détour d’une allée, des groupes de tombes portent des noms relevant de la symbolique anti-vampire : Eau, Feu ou encore Poulain et Galope qui évoque l’animal qui, touchant de son sabot un sépulcre, peut désigner un vampire. Il y a matière à ne plus croire aux coïncidences. Malgré tout, ces sépultures sont l’œuvre des vivants, ceux pleins de chair de poules, qui craignent le retour de leurs morts. Le vampire est, comme nous le livre l’historien, quelqu’un qui vient pour vous prendre ce que vous avez de plus précieux ; et à travers le sang, l’espoir et l’argent.


Il n’y a pas d’époque pour craindre la crise…

dans le texte ci dessus on parle d'un mausolé avec un aigle une croix et un pieu ...

la tombe avec un aigle une croix et un pieu et celle de  georges bibesco hospodar de valachie, grand-père d'Anna de Noailles (la chapelle se situe division 28 à l'angle du chemin du dragon)


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l'allée du dragon ce nom ne vous rapelle t il pas quelque chose : Vlad II le Dragon (Vlad Dracul), prince de Valachie de 1436 à 1442 

le Père Lachaise est plein de symboles notamment les chauves souris. De part et d’autre du cimetière on en retrouve sur les portes des chapelles
étonnant de trouver des chauves souris sur des sépultures

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voici une petit définition de ce symbole

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La chauve-souris est surtout présente par ses ailes entourant le sablier.
La chauve-souris se déplaçant dans la nuit, la nuit étant assimilée à la mort, le mammifère achemine l'âme-sablier vers son lieu de destination.
Variante: la chauve-souris seule
de tous temps, on les a cruellement clouées aux portes pour protéger des démons de la nuit et des mauvais sorts.



autre curiosité :

insolite le nom de ce tombeau :  famille jungfleisch

jung fleisch : en allemand cela signifie viande fraiche


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celle ci est encore est étonnante : sepulture d'Etienne Gaspard Robertson
 
on y trouve des crânes ornés d'ailes de chauves souris

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28 janvier 2012

porphyrie

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les porphyries congénitales, dues à une carence d'origine génétique en enzymes permettant la synthèse des hèmes, sont des pathologies liées à l'accumulation dans le sang et les tissus de porphyrines. Cette accumulation provoque des troubles systémiques et des intoxications dont les symptômes sont variables. Parmi les symptômes rapportés, on trouve notamment une épidermolyse (destruction de l'épiderme) suite à des expositions à la lumière solaire, une coloration des dents et ongles virant vers le rouge (les porphyrines exposées à la lumière sont des pigments violets-rouges), une nécrose de tissus conjonctifs, dont les gencives, faisant ressortir les dents, une croissance anormalement rapide des cheveux… Ces symptômes ont amené des scientifiques, notamment le biochimiste David Dolphin, à émettre l'hypothèse que l'observation de cas de porphyrie a vraisemblablement étayé et peut être inspiré les mythes du loup-garou et du vampire.


David Dolphin, très sérieux biochimiste à l'université de Colombie britannique à Vancouver, ne prétend pas avoir bien connu le noble roumain, mais il estime avoir pris les symptômes du comte à rebours et les avoir clairement décodés. Selon lui, ce sont des formes multiples de la porphyrie (maladie congénitale du sang qui se manifeste générale par une urine rouge et des crises nerveuses) qui sont à l'origine des légendes relatives aux vampires, aux goules et autres striges... Toutes les manifestations de la maladie collent au portrait-robot que trace le chercheur canadien. On saisit soudain pourquoi les vampires ne sortaient que la nuit, buvaient du sang et évitaient de manger de l'ail.

Pour rare qu'elle soit, la porphyrie se traduit essentiellement par une carence des hématies (pigmentation rouge) du sang, et elle entraîne une sensibilité, voire une allergie extrême à la lumière du soleil. De plus, les personnes qui en sont atteintes sont sujettes à de graves déformations physiques. Elles peuvent voir leur système pileux se développer anormalement et, plus impressionnant encore, leur nez et leurs doigts se décharner... " Ce qui fait, souligne le biochimiste canadien, que ces gens finissent par avoir de véritables griffes plutôt que des mains normales. "

L'évolution de la maladie amène également un raidissement des lèvres et des gencives du sujet atteint dont le rictus découvre largement les dents. Et il ne faut guère que le temps d'un sourire crispé pour que, dans l'imagination populaire, des canines tout à fait moyennes deviennent de véritables crocs. Pour ce qui est de l'ail, cette plante contient un composant chimique qui agit malencontreusement avec plusieurs enzymes du foie. Une personne en bonne santé n'a que des problèmes d'haleine, mais une personne atteinte de porphyrie voit les effets de son mal immédiatement décuplés par l'absorption de quelques gousses. Les visages poilus et défigurés des victimes de la porphyrie expliqueraient aussi la répulsion légendaire des vampires pour les miroirs et... les croix, puisque devant une telle disgrâce, les malades pouvaient se croire "possédés". Mais ce qui frappe le plus l'imagination, c'est que n'ayant pas la possibilité de recevoir de transfusions intraveineuses, les "vampires" n'avaient au Moyen-Âge, d'autre solution, suppose David Dolphin, que de "boire une grande quantité de sang."

De plus, le biochimiste de l'université de Colombie britannique croit volontiers que les mariages consanguins, très fréquents il y a plusieurs siècles, ne pouvaient que favoriser l'implantation de la maladie dans des régions bien déterminées telle que la Transylvanie. Il ne fait pas référence à un quelconque sang bleu royal, mais force est de relever que la famille Stuart, notamment Marie, Henriette, la reine Anne, George III et George IV d'Angleterre, et Frédéric II de Prusse, souffraient de porphyrie.

David Dolphin estime que ce sont les " diagnostics " populaires qui ont durant des siècles détourné l'attention des médecins de la réalité des "vampires". Imaginez, dit-il, comment pouvait être perçu un type qui ne sortait que la nuit, qui avait un look bestial, avec du poil partout et un ratelier démesuré...



(D'après un article du journal Libération daté du mois de juin 1985)

23 février 2012

Spike’s vampire bar

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Spike, un passionné de vampirisme voulait construire un bar vampire...
Bar qui se voulait éphémère au départ, construit sur une plage durant un « burning man festival »
Le bar depuis n’a plus bougé et est devenu un endroit très fréquenté.


c'est un repere pour les enfants de la nuit qui osent assister notoirement au Burning Man Festival .Le repaire de la danse et de la décadence divine est ouvert du crépuscule jusqu'à l'aube pendant une seule semaine passagère tous les ans. Venez diner sur le sang de chair de nos victimes coulant directement de la source. Danser jusqu'à ce que vous expiriez à la mélodie constante aux rythme étendue de chants funèbres industriels. Explorer l'art majestueux de la danse de poteau sur les poteaux de notre étape sacraficial. regarder les shamans du feu exécutent leurs cérémonies mystiques de revelry démoniaque.


http://thebardsmuse.tripod.com/spikes/

28 janvier 2012

superstitions de Transylvanie Extrait d'un essai de 1885, par Emily Gerard

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La Transylvanie pourrait être surnommée le pays de la superstition car il n'est pas d'autre endroit au monde où cette plantation d'illusions fleurisse avec autant de persistance et dans une si incroyable variété. Il semble que toutes les espèces de démons, lutins, sorcières et hobgobelins, chassés du reste de l'Europe par la baguette de la science, se soient réfugiés dans ces remparts montagneux, bien conscients qu'ils y trouveraient des endroits sécurisés d'où ils pourraient défier leurs persécuteurs pendant un bon moment. Bien des raisons font que ces créatures fabuleuses devraient garder la terre de ces lieux sous leur emprise ; et en y regardant de plus près, nous ne trouvons pas moins de trois sources différentes de superstition.

Premièrement, il y a ce que l'on peut appeler la superstition indigène du pays, le paysage ou décor particulièrement propice à l'apparition de créatures et de monstres. Il y a d'innombrables cavernes, dont les profondeurs mystérieuses semblent faites pour abriter toute une légion d'esprits maléfiques ; des forêts touffues idéales pour le peuple féerique sous la lumière de la lune ; des lacs solitaires qui rappellent immanquablement des visions d'esprits aquatiques ; de fabuleux trésors reposant, cachés, au fin fond des montagnes ; bref, tout ce qui s'est insinué dans l'esprit des plus vieux habitants : les Roumains, et influencé leur façon de penser, de sorte que ces gens, imaginatifs et poètes de nature, ont construit, pour leur usage personnel et à partir du matériau avoisinant, tout un code de fantaisies superstitieuses, auquel ils adhèrent complètement, à égalité avec leur propre religion.

Deuxièmement, nous trouvons la superstition importée. C'est à dire les vieilles traditions germaniques et les croyances apportées 700 ans auparavant par les colons Saxons de leur terre natale ; et comme beaucoup d'autres choses, infiniment mieux préservées en Transylvanie que dans leur pays d'origine.

Troisièmement, notons les superstitions errantes des tribus tziganes, eux-mêmes issus d'une race de sorcières et de diseuses de bonne aventure, dont les caravanes couvrent le pays comme un réseau, et dont les plus sédentaires alimentent les banlieues des villes et des villages.
Bien sûr, ces différentes formes de superstition se sont jumelées et entrecroisées, ont agi et réagi les unes aux autres, jusqu'à ce qu'il devienne difficile, dans la plupart des cas, de déterminer la parenté exacte d'une croyance ou coutume particulière ; mais en général, les trois sources que j'ai nommées peuvent constituer une sorte de classification large en ce qui concerne les principales superstitions de Transylvanie.
Il n'y a pas, à ce sujet, d'affirmation plus vraie que celle de Grimm selon laquelle "la superstition et la variété de ses manifestations constituent une sorte de religion, applicable aux nécessités quotidiennes de la vie", donc des formes particulières de superstitions peuvent très bien servir de guide des caractères et habitudes d'une nation fixée dans laquelle elles prévalent.

L'esprit malin (ou, pour ne pas le nommer, le Diable) joue un grand rôle dans le code de superstition roumain, et des dénominations telles que Gregynia Drakuluj (le Jardin du Diable), Gania Drakuluj (la Montagne du Diable), Yadu Drakuluj (l'Abysse du Diable) etc... que l'on retrouve fréquemment attachées à des rochers, cavernes ou hauteurs, attestent le fait que ces gens se croient cernés de tous les côtés par une armée d'esprits maléfiques. De plus, les Diables sont assistés par des sorcières et des dragons. A toutes ces créatures dangereuses sont assignés de puissants pouvoirs à des dates précises et en certains endroits.

Le jour le plus important de l'année est peut-être la St George, le 23 avril, la veille de ce qui est encore tenu secret par des réunions occultes ayant lieu la nuit dans des cavernes isolées ou dans des ruines, et où ont lieu toutes les cérémonies usuelles de la célébration du Sabbat des sorcières.
La fête elle-même est un jour où il faut grandement se méfier des sorcières, et où, pour contrer leur influence, on place des cubes de tourbe verte devant chaque porte et chaque fenêtre, ce qui est censé les empêcher d'entrer dans les maisons et les étables. Mais pour plus de sûreté, il est de coutume pour les paysans de veiller à côté de leur bétail endormi toute la nuit.Cette nuit est la meilleure pour trouver des trésors, et beaucoup de gens la passe à se promener dans les collines, à fouiller la terre pour lui arracher l'or qu'elle contient. Ces recherches sont généralement vaines et futiles. Cependant, ils ont raison dans une certaine mesure car les invasions successives ayant balayé le pays ont dû forcer bon nombre de puissants et de nations à cacher leurs richesses, sans parler des nombreux filons d'or et d'argent qui doivent courir sous la terre. Pas une année ne passe sans que soient découverts des jarres de terre cuite contenant d'anciennes pièces daces, ou des ornements en or d'origine romaine, et toutes ces découvertes nourrissent la superstition nationale.

A la nuit de la St George (selon les légendes), tous ces trésors commencent à étinceler ou, pour parler dans le langage mystique, à "fleurir" au sein de la terre, et la lumière qu'ils renvoient, décrite comme une flamme bleutée qui ressemble à la couleur des esprits du vin, sert à guider les mortels favorisés vers leur cachette. Les conditions pour déterrer pareil trésor sont l'habileté et la difficulté de la tâche.Tout d'abord, il est presque impossible pour un mortel quelconque qui n'est pas né un Dimanche ou à midi au moment où les cloches sonnent, de découvrir un trésor. Mais si cela arrivait tout de même, celui qui voit une flamme telle que je l'ai décrite doit rapidement enfoncer un couteau dans sa chaussure droite et le lancer ensuite vers la flamme. Si deux personnes sont ensemble durant la découverte, ils ne doivent à aucun prix rompre le silence avant d'avoir déplacé le trésor, il n'est pas non plus permis de reboucher le trou avec ce qui en a été enlevé car cette faute amènerait une mort rapide.Une autre information à noter est que les flammes vues avant minuit le soir de la St George indiquent des trésors gardés par de bons esprits, alors que celles apparaissant après minuit sont toujours de nature pernicieuse.

Il y a deux sortes de vampires, les vivants et les morts. Le vampire vivant est, en général, la progéniture illégitime de deux personnes illégitimes mais même un pedigree sans tâche ne protégera personne contre l'intrusion d'un vampire au sein de la famille, puisque toute personne tuée par un nosferatu deviendra un vampire après la mort et continuera à sucer le sang de gens innocents jusqu'à ce qu'il soit exorcisé, soit en ouvrant la tombe de la personne suspectée et en enfonçant un pieu dans le corps, soit en tirant une balle dans le cercueil. Dans les cas très difficiles, on recommande aussi de couper la tête et de la remettre dans le cercueil avec la bouche pleine d'ail, ou encore de retirer le cœur et de le brûler en répandant les cendres sur la tombe. Ces remèdes sont souvent employés, encore de nos jours, c'est un fait bien attesté et il y a probablement peu de villages roumains où de tels événements n'aient pris place dans la mémoire des habitants.

Cousin germain du vampire, la tradition allemande du loup-garou est ici présente sous le nom de Prikolitsch. Parfois c'est un chien au lieu d'un loup, dont un homme a pris la forme, soit volontairement, soit pour se repentir de ses pêchés. Dans un des villages, on raconte (et on croit) encore l'histoire d'un homme qui revenait de l'église chez lui, un dimanche, avec sa femme et qui sentit soudain que c'était l'heure de sa transformation. Il passa donc les rênes à sa femme et se réfugia dans des buissons où, murmurant la formule mystique, il fit trois roulades dans le fossé. Peu après, la femme, qui attendait son mari en vain, fut attaquée par un chien furieux, se cabrant, aboyant et qui réussit à la mordre profondément et à déchirer sa robe. Quand, une heure plus tard, cette femme revint chez elle, elle fut accueillie par son mari qui avançait vers elle en souriant, mais entre ses dents, elle aperçut les morceaux de la robe déchirée par le chien et cette horrible découverte la fit s'évanouir.
Un autre homme avait l'habitude d'affirmer gravement que pendant plus de cinq ans, il avait vécu sous la forme d'un loup, conduisant une meute de ces animaux jusqu'à ce qu'un chasseur, en le frappant à la tête, lui redonne sa forme originelle.

Un voyageur français relate l'exemple d'un botaniste inoffensif qui, alors qu'il ramassait des herbes sur la colline, accroupi, fut aperçu par des paysans et pris pour un loup. Avant qu'ils ne l'atteignent, l'homme s'était relevé et montré en tant qu'homme, sur ces deux pieds. Mais ceci, dans l'esprit des Roumains qui le regardaient comme bien pire qu'un loup, ne fut qu'une raison de plus pour l'attaquer. Ils étaient absolument certains que c'était un Prikolitsch, car seule cette créature pouvait changer de forme avec une telle désinvolture et l'instant d'après, ils se lançaient à sa poursuite en hurlant. Et si la victime n'avait pas réussi à rejoindre une calèche sur la route en amont avant qu'ils ne l'attaquent, sa cueillette aurait pu finir bien mal.

Nous ne jugeons pas utile d'aller plus loin dans l'explication de l'extraordinaire ténacité du mythe du loup-garou dans un pays comme la Transylvanie, où les vrais loups sont encore légions. Chaque hiver nous apporte de nouvelles preuves de la hardiesse et de la ruse de ces terribles animaux, dont les attaques sur les troupeaux et les fermes sont souvent conduites avec une adresse qui ferait pâlir l'intelligence humaine. Parfois, un village entier est tenu en haleine pendant des semaines par un chef de meute particulièrement audacieux, à qui les habitants attribuent un caractère surnaturel, et l'on peut se risquer à affirmer qu'aussi longtemps que le vrai loup continuera à hanter les forêts de Transylvanie, son frère surnaturel survivra dans l'esprit des habitants.

11 janvier 2012

Vlad the Impaler Sideshow Exclusive Edition

Vlad the Impaler Sideshow Exclusive Edition

Sideshow Collectibles Vlad III, Prince of Wallachia

 

The Vlad the Impaler Premium Format figure is a stunning 1:4 scale museum quality collectible. Each piece is individually painted and finished, each with its own unique quality and detail that is the trademark of a handcrafted Sideshow Collectibles product. The figure is dressed in an incredibly detailed fabric costume, featuring an intricate, hand-sewn coat with fur trim and includes a fabric tabard, wired for posability. The figure comes complete with a switch-out helmeted head featuring a snarling vampyric likeness and adjustable mask. Standing menacingly atop a bed of victims' skulls, mace drawn and intent on exacting his bloody and vicious will, the stunning Vlad the Impaler Premium Format Figure is an outstanding addition to any collection.

19 février 2012

Yara-Ma-Yha-Who

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Le Yara-ma-yha-who est une créature du folklore aborigène similaire à un vampire.

Haut d'environ un mètre vingt, le Yara-ma-yha-who ressemble à un petit être rouge avec une grosse tête et une grande bouche sans dent. A l'extrémité de ses mains et de ses pieds se trouvent des crampons. Il vit dans les figuiers et ne chasse pas de nourriture. Il attend jusqu'à ce qu'un voyageur finisse par s'arrêter sous l'arbre pour se reposer. Après l'avoir attrapé, il aspire le sang de la victime à l'aide de ses crampons ce qui la rend plus faible. Il revient plus tard pour le dévorer, avant de faire une sieste. À son réveil, le Yara-ma-yha-who régurgite sa proie vivante qui ne se souvient absolument pas de ce qui s'est passé. Il est juste un peu plus petit, et sa peau un peu plus rouge qu'auparavant[

5 janvier 2012

vampires chinois : les Chiang-Shih

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Les vampires chinois diffèrent grandement de leurs cousins occidentaux, tel Dracula. En effet, ce ne sont en fait que des morts qui ont été possédés par des esprits malfaisants

Appelé Chiang-Shih, le vampire orientale naît du refus de l'âme inférieure de quitter le corps après la mort. L'âme inférieure, par opposition à l'âme supérieure qui occupe le corps pendant la vie de la personne, habite le corps lorsqu'il est à l'état fétal, et refuse parfois de le quitter à la mort. Cela crée un Chiang-Shih. Tout comme pour le vampire occidental, on trouve d'autres causes, dont certaines sont communes:

enterrement non effectué selon les règles
mort violente, suicide, pendaison
provocation d'un esprit
un chat qui saute au-dessus de la dépouille (commun avec l'Angleterre)

les vampires chinois s’en prennent aux femmes et tuent les nouveaux-nés. conséquence, ils ne peuvent pas marcher et avancent par bonds, le plus souvent les bras tendus vers l'avant. Leur ongles sont très développés, et ils s'en servent comme arme pour transpercer le cou de leur victime. Leurs yeux sont injectés de sang et leurs lèvres tuméfiées.

Le vampire chinois est rarement très malin, et il se dirige vers la victime en ligne droite et sans réfléchir. Mais leur force est plus importante que celle d'un humain.

Les prêtre taoïste utilisent des incantations pour détruire ces monstres. Autre arme contre les vampires, l'encre préparée avec du sang de poulet et un grain de riz. Déposée sur un cercueil elle empêche le vampire d'en sortir, le contact lui étant douloureux.

Le film culte de vampire chinois est bien sûr Mr Vampire (1985) de Ricky Lau et toutes ses suites.

 

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17 janvier 2012

Ball Jointed Doll

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voici quelques exemples vus au fil du net sur le thème de nos vampires

Une ball-jointed doll (BJD) est une poupée à articulations sphériques. Ce sont des poupées articulées qui ne sont pas destinées aux enfants mais aux collectionneurs. Il existe un choix très vaste de modèles différents et la majorité des fabricants de BJD sont asiatiques. Elles sont fabriquées en résine polyuréthane. Les différents éléments de la poupée sont maintenus ensemble grâce à des élastiques qui passent à l'intérieur du corps et des membres. Cet assemblage permet un grand choix de mouvements. Elles sont totalement personnalisables par leur propriétaire.

13 janvier 2012

Stonehenge

Picnik collage

 

Stonehenge, dont le nom signifie « les pierres suspendues », est un monument mégalithique circulaire érigé au Néolithique et à l'Âge du Bronze. Il est situé à 13 km au nord de Salisbury (comté du Wiltshire, Angleterre). L'ensemble du site de Stonehenge, et le cromlech d'Avebury, situé à une trentaine de kilomètres au nord, sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Bien que l'on sache aujourd'hui qu'ils n'en sont pas les bâtisseurs, les Celtes ont de tout temps voué un grand respect à Stonehenge. Le premier texte mentionnant le site avec exactitude se trouve dans l'Historia regnum Britanniae de Geoffroy de Monmouth (1136), un des auteurs du cycle arthurien. Stonehenge est, selon lui, une création du druide Merlin, qui, par magie, en a fait venir les pierres depuis l'Irlande. Il aurait ensuite utilisé les «forces vitales» de l'endroit pour faire apparaître le dragon, et c'est aussi là que tous les nobles d'Angleterre auraient prêté serment au roi Arthur. Les auteurs britanniques John Aubrey et William Stukeley, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle, ont fortement contribué à entretenir l'image de Stonehenge comme temple druidique et haut lieu de la culture celte. Mais, si, à n'en pas douter, le site a été utilisé par les druides pour leurs cérémonies, les lourds mégalithes étaient là bien avant l'arrivée des Celtes sur le sol britannique, et les mystères de Stonehenge n'ont nul besoin de cet apport pour demeurer passionnants.

Le monument a été construit en quatre phases, à partir de 2800 avant notre ère, avec des pierres d'origines différentes. Certaines proviennent d'Avenbury, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest, d'autres des monts Prescelly dans le pays de Galles, à plus de 200 kilomètres de Stonehenge; et de Milford Haven, à 250 kilomètres ! Les «pierres bleues» (rhyolithes), incorporées à la construction au début de l'âge du bronze (IIe millénaire avant notre ère), viendraient d'Irlande. Chaque monolithe pèse plus de 50 tonnes et l'ensemble, plusieurs milliers de tonnes : comment des peuplades de la fin du néolithique, fortes de quelques centaines d'individus à peine, ont-elles pu acheminer de tels chargements avec des moyens primitifs ? Et pourquoi aller chercher si loin des blocs issus de roches différentes ?

Le site de Stonehenge a été élaboré selon un plan extrêmement précis. Un fossé circulaire de 4 m de large sur 1,50 m de profondeur forme un premier anneau d'une centaine de mètres. À l'intérieur, sur le talus, un deuxième anneau est dessiné par 56 trous, connus sous le nom de «trous d'Aubrey», du nom d'un des premiers explorateurs du site (1650) Toujours concentriques, deux autres anneaux révèlent chacun 30 et 29 autres trous : ils contiennent des ossements humains brûlés. Vient ensuite la partie monumentale de l'ouvrage : les deux cercles de pierres levées couvertes de linteaux enserrant deux autres rangées disposées en fer à cheval. Cinq pierres levées sont isolées : deux, dans la zone de l'anneau des trous d'Aubrey («pierres de station», destinées à être changées de place), une à l'extérieur, dans l'allée conduisant au monument («pierre de talon», appelée ainsi à cause de sa forme), une pierre de sacrifice à l'entrée et un autel au centre.

Les nombreux restes humains retrouvés indiquent que le site a souvent, au cours des siècles, été utilisé comme lieu de sépulture. Tout montre cependant que telle n'était pas sa première vocation.

Après 1961, en effet, le plan du monument a été étudié par des savants tels que Gerald Hawkins, professeur d'astronomie à Cambridge, et Fred Hoyle, spécialiste d'astrophysique au Californian Institute of Technology. Leur thèse est que, pour un observateur placé au centre de la construction, les mégalithes s'ordonnent en des lignes de visée mettant en valeur des phénomènes astronomiques. Les cercles de trous correspondraient au système simple d'une machine à calculer gigantesque et primitive mais d'une précision étonnante. L'anneau des trous d'Aubrey se rapporterait au cycle des éclipses lunaires : Hawkins montre même qu'en déplaçant six pierres d'un trou chaque année on peut prévoir tous les événements lunaires sur de très longues périodes. Enfin, différents angles entre les pierres solitaires matérialiseraient les solstices et les équinoxes, les levers et les couchers de soleil et de lune.

Les raisonnements de Hawkins et Hoyle, incontestables sur le plan astronomique, sont cependant critiqués par les archéologues. La multiplicité des époques de construction leur semble contredire la théorie d'un observatoire bâti en connaissance de cause.

Mais pourquoi le même objectif n'aurait-il pas été poursuivi durant plusieurs siècles, par perfectionnement progressif du système ? D'autant que la symbolique du cercle (le Soleil) et celle du fer à cheval (le croissant de Lune) plaident en faveur des astronomes.

Il semble aujourd'hui qu'il n'y ait pas de contradiction entre les constatations des archéologues et des astronomes, et beaucoup s'accordent à reconnaître en tout cas que la précision des emplacements de mégalithes est trop grande pour être le fruit d'un seul hasard.

 



D'après Les Grandes Enignmes, eds. France Loisirs, 1994.

13 janvier 2012

cabaret Le Ciel et l’Enfer

Picnik collage

 

Le cabaret Le Ciel et l’Enfer situé au 53 Boulevard de Clichy a ouvert en 1890.

Le cabaret avait deux entrées, l’une menait au paradis, l’autre… à l’enfer ! Quelque soit le choix du visiteur, les deux entrées avaient chacune leur décoration ad hoc : chérubin, tunique blanche et « bondieuseries » souvent tournées en ridicule du côté du ciel ; chaudrons diablotins et fourche démoniaque du côté de l’Enfer.

Le cabaret Le Ciel et l’Enfer à fermé en 1950

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