19 février 2012

Zapothèque Classique Oaxaca

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Partie d'un grand encensoir zoomorphe représentant une tête de vampire aux canines apparentes et langue sortante. Riche décor incisé sur les lèvres et les sourcils Terre cuite grise Oreilles refaites H.19 cm Zapothèque Classique Oaxaca 500-750.704.
Collection de Jean et Paulette Declein.

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Vampire Bat Mayan Cult Of Camazotz

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The Veracruz University's Museum Of Anthropology

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18 février 2012

Dieu chauve souris : Camazotz

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Dans la religion maya, Camazotz est un dieu chauve souris. On le décrit comme une créature dotée d'un corps humain et d'une tête de chauve-souris, animal qui, dans la culture maya, est associé à la nuit, à la mort et au sacrifice. Le culte de ce dieu commence vers 100 avant J.C. à Oaxaca, chez les Zapotèques, avant de se propager chez les mayas Quiché, qui assimilent Camazotz à leur dieu du feu Zotzilaha Chamalcan. C'est le dieu des chauveyas, créatures mi-maya mi-chauve-souris.

(Au Mexique, Zotz est le mot maya pour chauve-souris ; Camazotz : chauve-souris de la mort.) D'origine Maya, le culte du Camazotz remonte à 100 ACN chez les indiens zapotèques et fait partie intégrante des mythes agraires. La descente du Camazotz dans la terre correspond à la période où le maïs était planté. Le Camazotz était une divinité mi-homme, mi vampire qui terrifiait les populations centre américaines. Les Quichés du Guatemala l'identifièrent à leur dieu du feu, Zotzilaha Chamalcan. Dans le Popol Vuh, le livre sacré des Mayas, Zotzilaha ne représente pas la divinité, mais la caverne dans laquelle vit le Camazotz.
Hunahpu et Xbalangue, les héros du second livre du Popol-Vuh combattent le Camazotz, le seigneur des chauve-souris dans les mystères de Xibalba. Ce dernier les attaque, armé d'une grande épée et les tue. L'âme humaine est parfois représentée par un vampire, car comme cette créature, elle est aveugle et privée de la lumière d'un soleil métaphysique. Comme le vampire, cette âme dépravée et avare doit alors se nourrir de proies qui lui sont proches pour survivre.
Le culte à Camazotz, comme la plupart des cultes mayas, était toujours accompagné d'offrandes de sang. Des représentations de cette divinité se retrouvent autant au sud du Mexique, au Guatemala, au Honduras et même au Costa Rica. Ce culte semble toujours se poursuivre de nos jours.
La chauve souris liée au Camazotz serait soit du type du vampire commun, le Desmodus Rotundus, soit la fausse chauve souris vampire, le Vampyrum Spectrum. Récemment (en 1988), un type de chauve souris vampire, 25 % plus grande que le DR, aurait été aperçue au Vénézuela. Son nom, le Desmondus Draculae, se passe de commentaire.

 

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Statue à ubud dans la foret de singes

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Vampires en pierre situé à ubud dans la foret de singes près du temple des singes de Bali, en Indonésie.

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Château de Farciennes / Chapelle de Tergnée

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Le château de Farciennes est une demeure en ruines se situant le long de la Sambre qui s’écroule petit à petit dans l’indifférence des pouvoirs publics

En 1851, les ouvriers chargés de la démollition de la vieille chapelle de Tergnée (non loin de Farciennes) découvrirent cinq cercueils Chacun de ces cercueils contenait de grandes tiges de fer de 68 cms et pesant 2,5 kg, marquées des initiales de la famille, qui avaient dû être plantées à travers la poitrine des corps.
Bien vite, la légende s'empare des cinq mystérieux cercueils de Tergnée. Elle donne à ces clous la dénomination de «clous de vampires». Vampirisme et sorcellerie s'allient aussitôt dans les imaginations populaires. La légende ne tarde pas à substituer ces clous à l'épieu fatidique qui transperçait le cœur des vampires
Cependant, la légende des vampires reprend aussitôt de l'ampleur. La même année, le comte d'Oultremont entreprend des travaux dans le parc de son château, à Presles. Et là, les ouvriers mettent à jour vingt-cinq squelettes placés sur une seule ligne de plus de cent mètres, dirigée du nord au midi. A Presles, c'est une grosse pierre brute qui est placée sur la poitrine de chacun d'eux. Constatation étrange : ces sépultures gisent à cinq kilomètres à peine des tombes de Tergnée. L'affabulation légendaire a le beau rôle : elle s'empare de ces nouveaux vampires et brode sur leur mort le même mystère et la même inquiétude..

Les clous macabres ont été à l'époque envoyés au Musée archéologiques de Charleroi, devenu maintenant le Musée du verre.
Mystérieusement ces pieux ont disparu depuis...

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causes rationnelles pouvant expliquer des cas de vampirisme

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Plusieurs causes parfaitement rationnelles peuvent expliquer de nombreux cas de supposé vampirisme.


Parmi les causes invoquées, citons :


* la rage : la rage a été comparée au vampirisme par les fortes similitudes dans les symptômes et les comportements de ceux qui en sont atteints :
* la rage développe un comportement agressif notamment par la morsure et déforme le visage, pouvant laisser apparaitre les dents ;
* la rage donne un teint pâle à qui en est atteint ;
* la rage peut être véhiculée par des chauves-souris ;
* les patients rabiques souffrent d'hyperesthésie en fin de vie (sensibilité à la lumière, peur de la lumière du jour) ;
* les patients rabiques souffrent d'hydrophobie (peur des liquides, donc de l'eau bénite) ;
* les patients rabiques peuvent souffrir d'hypersensibilité aux odeurs fortes, comme par exemple celle de l'ail ;
* la rage fait parfois couler du sang sur les lèvres du malade (atteinte aux gencives)
* la rage peut entraîner des insomnies donc une forte activité la nuit ;
* la rage se propage, entre autres par la morsure ;
* enfin, une épidémie de rage a sévi en Europe de l’Est au moment des premiers récits de vampires ;
* la Xeroderma pigmentosum qui est à proprement parler la maladie des vampires ;
* l'hyperesthésie : les malades craignent les lumières trop dures (celle du soleil), et les fortes odeurs (celle de l'ail) ;
* l'hydrophobie : les malades avancés ont d'insoutenables sensations de brulure en cas de contact avec l'eau (avec l'eau bénite) ;
* les insomnies : les malades souffrent d'insomnie (les vampires ne vivent que la nuit) ;
* la catalepsie ;
* un enterrement accidentel : voir le cas d’Alexandre Anderson, rapporté par Colin de Plancey
* la porphyrie. C'est un déficit d'une des enzymes intervenant dans la dégradation de l'hémoglobine. C'est une maladie congénitale très rare (un cas sur 200000). Une des porphyries se manifeste généralement par une urine qui vire au rouge après exposition à la lumière, une autre par une hyperpilosité (hypertrichose) et une autre par des malformations dentaires. Cependant, la « maladie du vampirisme », que l'on peut trouver chez certaines personnes en Transylvanie et en Roumanie, ou dont la lignée génétique remonte à des personnes originaires de ces contrées, n'a aucun lien avec la porphyrie ;
* le lupus erythematosus
* les terres riches en arsenic. Les eaux arsenicales préservent les corps, ce qui peut expliquer certains cas de cadavres préservés. Les cas les plus célèbres de vampirisme sont signalés en terre orthodoxe, où la non-putréfaction est signe diabolique (au contraire du catholicisme qui la considère comme un signe divin) ;
* la tuberculose : la propagation du vampirisme ressemble beaucoup à celle de la tuberculose.
* les propriétés de l'ail, qui fluidifie le sang et empêche la coagulation.

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Catalepsie et enterrement prématuré

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La catalepsie est un état d'animation suspendue, un peu comme un coma à l'exception de l'absence de signes vitaux. Le corps prend une couleur cireuse et devient rigide, paralysé dans la position dans laquelle il était. La respiration ralenti au point d'être inaudible et la chair est froide au toucher.

Avant l'invention de l'électrocardiogramme, il était presque impossible pour un chirurgien de trouver le pouls très faible du patient sous l'effet de la catalepsie. En conséquence, plusieurs patients furent enterrés vivants, pour se réveiller dans leur tombe scellées ou six pieds sous terre. Leurs cris auraient pu être entendus par les fossoyeurs ou les familles assistants à la mise en terre. Dans d'autres situations, des dissections ou funérailles auraient pu être interrompues par le " mort " se réveillant. Il y a des cas aussi récents qu'en 1970, au cours desquels des docteurs prirent le cataleptique pour un cadavre. Dans une société qui ne possède aucune explication rationnelle pour un tel phénomène, où la première forme de communication était le bouche à oreille, les histoires de morts-vivants abondent.

La catalepsie mise à part, les moyens d'identifier les gens comme morts étaient très rudimentaires avant l'avènement des sciences médicales modernes. Des milliers de personnes furent mal diagnostiquées chaque année. Matière à alimenter le mythe vampirique : une victime enterrée vivante, rendue folle et réussissant à briser son cercueil et ramper jusqu'à la surface à travers les ténèbres. Pire encore, si la pauvre victime ne parvenait pas à échapper à sa tombe, que se passait-il alors ? Si on l'ouvrait, une vision d'horreur se présentait alors : un corps, son linceul déchiré, ses mains ensanglantées et son visage déformé par l'agonie qui auraient été autant de preuves venant supporter le mythe du vampire.

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Rêver de Vampires

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Rêver de Vampires 


Quel rêve étrange...Sorti tout droit du folklore de l'Europe centrale, le vampire nous terrorrise depuis longtemps de par ses légendes et les nombreux films relatant son histoire.
Le vampire comme le revenant, est un mort qui vient hanter les vivants, pas étonnant qu'on le retrouve dans nos cauchemards...
Il symbolise l'appétit aveugle de la vie, l'égoïsme destructeur, mais aussi l'amour et l'élégance. Le vampire cherche à se créer une identité en imposant sa volonté à ses victimes. En suçant leur sang, il cherche à s'emparer de leur âme...

Pour comprendre un rêve de vampire il faut soulever quelques points intéressants sur ce personnage fantastique. Le vampire est un séducteur, il représente la part obscure de l'homme et est, à ce titre, trés attirant. Il n'a pas d'images de lui, et d'ailleurs son visage ne se reflète pas dans les miroirs. Il refuse la lumière, car il redoute la vérité de ses actes...


Symbolique du vampire en rêve 


Rêver d'un vampire est souvent un reflet de soi. Vous êtes peut être dévoré , rongé par des sentiments négatifs...
La haine, la jalousie, l'envie etc...sont des forces psychiques qui peuvent se retourner contre vous. Le vampire peut donc symboliser l'un de vos comportements ou sentiments destructeurs.

Si vous rêvez que le vampire vous mord et qu'il cherche à se nourrir de votre sang, alors il symbolise sûrement une personne de votre entourage qui "pompe" votre énergie vitale. Il s'agit peut être d'une personne très possessive ou trés envahissante, prenez vos distances! cette personne, même si elle ne s'en rend pas compte, est ce que l'on appelle "un vampire psychique".

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08 février 2012

Histoire d'une vampire de Bagdad....

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Petit conte sanglant, jolie nuit


"Dans un faubourg de Bagdad vivait, au commencement du 15e siècle, un vieux marchand, qui avait amassé une fortune considérable, et qui n'avait pour héritier de ses grands biens qu'un fils qu'il aimait tendrement. Il avait résolu de lui donner pour épouse la fille d'un de ses confrères, marchand comme lui, et avec qui il avait lié un commerce d'amitié dans ses fréquents voyages.

"Cette jeune fille était très riche, mais en même temps fort laide ; et l'aimable Aboul-Hassan , à qui on montra le portrait de celle qu'on lui destinait pour épouse demanda du temps pour se décider à ce mariage.

"Un soir qu'il se promenait seul, à la douce clarté de la lune, dans les campagnes voisines de Bagdad, il entendit une voix mélodieuse, qui chantait quelques versets de l'alcoran en s'accompagnant d'une guitare. Il traversa rapidement la bosquet qui lui cachait la jeune chanteuse, et se trouva au pied d'une maison champêtre, où il vit, sur un balcon ombragé d'herbes traînantes, une femme plus séduisante qui les houris.

"Il n'osa se faire remarquer que par des signes de respect et d'amour ; et la fenêtre s'étant refermée, il regagna fort tard la maison paternelle sans savoir si seulement il avait été vu.

"Le lendemain matin, après la prière du lever du soleil, il revint dans le lieux où il avait aperçu la charmante fille pour laquelle il brûlait déjà d'un amour insurmontable. Il fit mille recherches, et découvrit, non sans peine, que sa belle avait dix-sept ans ; qu'elle n'était point mariée ; qu'elle était fille d'un sage qui n'avait point d'or à lui donner, mais qui l'avait élevée dans toutes les sciences les plus sublimes : ces nouvelles achevèrent de l'enflammer.

"Dès lors le mariage projeté par son père devint impossible. Il alla trouver le vieillard, et lui dit : 'Mon père, vous savez que jusqu'ici je n'ai su que vous obéir : j'ose aujourd'hui vous supplier de m'accorder une épouse de mon choix.' Il exposa alors sa répugnance pour la femme qu'on lui proposait, et son amour pour la charmante inconnue.
"Le vieillard fit quelques objections ; mais, voyant que son fils était entraîné par une fatalité irrésistible, il ne mit plus d'obstacles à son bonheur ; il alla trouver le vieux sage, et lui demanda sa fille. Les deux amants se virent ; ils s'idolâtrèrent, et le mariage se fit.

"Pour peindre leur bonheur il faudrait le sentir. Au bout de trois mois, passés dans l'ivresse des plus tendres plaisirs. Aboul-Hassan, s'étant éveillé au milieu de la nuit, s'aperçut que sa jeune épouse avait quitté la couche conjugale.

Il crut d'abord qu'un accident imprévu ou une indisposition subite avait causé cette absence : il résolut toutefois d'attendre ; mais Nadilla (c'est le nom de la jeune femme) ne revint qu'une heure avant le jour. Aboul-Hassan, qui commençait à s'impatienter, remarquant qu'elle rentrait avec l'air effaré et la démarche mystérieuse, fit semblant de dormir, et ne témoigna rien de ses inquiétudes, bien résolu de s'éclaircir un peu plus tard.

"Nadilla ne lui parla point de son absence nocturne ; et la nuit suivante, après les plus tendres caresses, elle s'échappa doucement des bras de son époux, qu'elle croyait endormi, et sortit selon se coutume.

"Aboul-Hassan se hâta de s'habiller ; il la suivit de loin, et fit d'assez longs détours. Il la vit entrer enfin dans un cimetière ; il y entra pareillement. Nadilla s'enfonça sous un grand tombeau, éclairé de trois lampes funèbres.

Quelle fut la surprise d'Aboul-Hassan lorsqu'il vit sa jeune et belle épouse qu'il chérissait si tendrement, entourée de plusieurs Gholes , qui se réunissaient là toutes les nuits, pour leurs festins effroyables !
"Il avait remarqué depuis son mariage que sa femme ne mangeait rien le soir ; mais il n'avait tiré de cette observation aucune conséquence fâcheuse.

"Il vit bientôt une de ces Gholes apportant un cadavre encore frais, autour duquel toutes les autres se rangèrent. L'idée lui vint de se montrer, de dissiper ces hideuses sorcières ; mais il n'eut pas été le plus fort : il se décida à dévorer son indignation.

"Le cadavre fut coupé en pièces, et les Gholes le mangèrent en chantant des chansons infernales. Ensuite elles enterrèrent les os, et se séparèrent après s'être embrassées.

"Aboul-Hassan, qui ne voulait pas être vu, se hâta de regagner son lit, où il feignit de dormir jusqu'au matin.
"De toute la journée il ne témoigna rien de ce qu'il avait vu ; mais, la nuit venue, il engagea sa jeune épouse à prendre sa part d'une légère collation. Nadilla s'excusa selon sa coutume ; il insista longtemps, et s'écria enfin avec colère : 'Vous aimez mieux aller souper avec les Gholes!'

Nadilla ne répondit rien, pâlit, trembla de fureur, et alla en silence se mettre au lit avec son époux.

Au milieu de la nuit, lorsqu'elle le crut plongé dans un profond sommeil, elle lui dit d'une voix sombre : 'Tiens, expie ta curiosité sacrilège.' En même temps elle se mit à genoux sur sa poitrine, le saisit à la gorge, lui ouvrit une veine, et se disposa à boire son sang. Tour cela fut l'ouvrage d'un instant.

"Le jeune homme, qui ne dormait point, s'échappa avec violence de bras de la furie, et la frappa d'un coup de poignard, qui la laissa mourante à ses côtés.
"Aussitôt il appela du secours : on pansa la plaie qu'il avait à la gorge, et le lendemain on porta en terre la jeune Ghole.

"Trois jours après, au milieu de la nuit, elle apparut à son époux, se jeta sur lui, et voulut l'étouffer de nouveau. Le poignard d'Aboul-Hassan fut inutile dans ses mains ; il ne trouva de salut que dans une prompte fuite.

"Il fit ouvrir le tombeau de Nadilla, qu'on trouva comme vivante, et qui semblait respirer dans son cercueil. On alla à la maison du sage qui passait pour le père de cette malheureuse. Il avoua que sa fille, mariée deux ans auparavant à un officier du Calife, et s'étant livrée aux plus infâmes débauches, avait été tuée par son mari ; mais qu'elle avait retrouvé la vie dans son sépulcre ; qu'elle était revenue chez son père ; en un mot, que c'était une femme Vampire.

On exhuma le corps ; on le brûla sur un bûcher de bois de senteur ; on jeta ses cendres dans le Tigre ; et l'Arabie fut délivrée d'un monstre..."
 




Source internet: histoire de vampires et de spectres par collin de Plancy

 

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07 février 2012

Elizabeth Eleanor Siddal

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Elizabeth Eleanor Siddal (25 juillet 1829 – 11 février 1862) était un modèle très fréquemment peint et dessiné par les artistes préraphaélites, mais aussi elle-même poétesse et artiste-peintre préraphaélite anglaise.

Elizabeth Siddal fut sans doute l'un des deux modèles les plus importants de la fraternité préraphaélite, avec Jane Burden. Elle influença profondément leur vision de la beauté féminine, ou sans doute personnifia-t-elle ces idéaux. Elle était le modèle par excellence de Dante Gabriel Rossetti ; dont la majorité des premières peintures sont ses portraits


En 1869, Elisabeth Siddal, la femme du poète et peintre préraphaélite Dante Gabriel Rosseti décédée sept ans auparavant d’une overdose de laudanum, fut exhumée du cimetière d’Highgate par son mari. Ce dernier eut la surprise de retrouver son cadavre intacte, sans aucune trace de décomposition. Ses cheveux roux avaient continuer à pousser dans son cercueil.
Ce fait divers hors du commun inspira d’ailleurs une nouvelle de Bram Stocker qu’il intitula The Secret of the growing gold ( Le Secret de l’or qui pousse ) qui figure dans le recueil de nouvelles Dracula’s Guest ( L’invité de Dracula ).



Le 11 février 1861,Rossetti rentre chez lui et trouve Elisabeth morte sur le lit. Overdose de laudanum dit-on… elle absorba une dose de la substance opiacée dix fois supérieure à celle prescrite...Alors mort accidentelle ou suicide

Dante Gabriel Rossetti, fou de douleur et de remord, plaça dans le cercueil auprès de la chevelure luxuriante d' Elisabeth l'unique manuscrit du recueil de poèmes qu'il venait d'achever. c'est ainsi qu'on enterra la muse dans son cercueil noir…



Cependant, 7 années après le décès de Lizzie, Rossetti, poussé par son agent fit exhumer le corps d'Elisabeth afin d'y récupérer le recueil de poésie… Ainsi, la nuit du 5 Octobre 1869, à la lueur vacillante de torches, on exhuma la belle muse et là miracle, proche du conte fantastique d'Edgar Poe
Le corps d'Elizabeth Siddal est parfaitement conservé et ses cheveux ont poussé au point qu'ils enserrent le recueil de poésie et qu'il faut user de ciseaux pour le libérer. Rossetti nettoya ensuite chaque page puis les fit sécher avec soin.
Le livre, intitulé « poèmes », connu un grand succès.

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